Vincent Chove

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Rêves

Visages de l’ombre

3 décembre 2013
RÊVE 1

Dans une sorte de vision éveillée, venant un peu comme une fulgurance, voici une apparition !

Je vois à distance, le visage d’un être mi animal mi homme, assez sombre, dans les tons noirs, avec le visage mince et allongé, un peu comme celui d’un loup avec un long museau.

Il n’est ni gentil ni mauvais, ni effrayant ni agressif, il est là, calme, me regardant avec ses yeux vifs et pénétrants.

Je regarde ce visage, cet être, avec curiosité, surprise, étonnement, vigilance et joie à la fois. Si on pouvait le voir par exemple dans un film au cinéma, ce serait une apparition très impressionnante et très originale !...

Visages de l’ombre

sur le bassin d'Arcachon
6 août 2011
RÊVE 11

Je me souviens au réveil que j’ai aussi eu un rêve avec des êtres extraordinaires, multiples, des femmes surtout. Elles sont à la fois sauvages et apprivoisent également notre monde, s’approchant et acceptant notre proximité peu à peu, la mienne en particulier. Je suis incapable de décrire ces êtres plutôt un peu sombres, très fins et très élancés.
On dirait des êtres à la fois sauvages et très, très élaborés. On dirait un peu, en beaucoup plus fin, les créatures imaginées par Luc Besson dans son film « Le cinquième élément » et qui sont chargés d’apporter cycliquement aux frères d’une confrérie particulière les pierres qui constituent et symbolisent les quatre éléments à mettre en conjonction pour accueillir et faire naître le cinquième élément…

Ce sont des êtres féminins qui sont là très majoritairement. Elles sont très élégantes et ont placé de multiples chapeaux de couleur et tous de formes originales.
L’un des ces êtres, une femme, est placée assez prêt de mon appareil photo que je souhaite reprendre. Il s’agit donc de m’approcher pour le récupérer sans non plus l’effrayer ni effrayer les autres qui sont avec elle, placées en de multiples endroits, chacun ou chacune à une place espacée de tous les autres et proche d’un chapeau unique.

Ce sont des chapeaux de couleurs, dans le bleu soutenu ou le jaune en particulier. Ce sont des chapeaux très élégants, fins et vraiment originaux, comme les femmes en portaient tant au 19ème siècle par exemple…
En m’approchant, hélas, cet être féminin sauvage et très élaboré prend peur et fuit, mais pas très loin et d’autres fuient également, par peur. Mais je cherche à les approcher vraiment, à les apprivoiser, à les rencontrer et ce désir profond émane certainement de moi car tous ces êtres le ressentent et reviennent doucement, se rapprochant un peu.
C’était un rêve très intense, très difficile à décrire, avec une beauté et une originalité remarquables, extraordinaires et pourtant quelque chose de simple en même temps, paradoxalement, quelque chose que j’ai adoré vivre !

Visages de l’ombre

près de Geilo en Norvège
14 août 2013
RÊVE 1

Je vois quelque part au-dessus d’un vaste paysage sauvage et en pleine Nature Norvégienne, le ciel gris noir d’une part et d’autre part la clarté du ciel encore lumineux une fois le soleil couché mais sans que la nuit n’ait encore pris complètement le relais.

Les deux se mêlent dans cet étonnant clair-obscur si cher aux peintres hollandais. C’est très beau !

Visages de l’ombre

15 septembre 2011
RÊVE 6

Je suis à l’intérieur d’un orchestre, un orchestre de musique de chambre qui s’apprête à donner un concert, dehors. Curieusement le public est face à nous, je me sens faire partie de l’orchestre car je vois le demi cercle que forme ou formera le public bientôt réuni.
Bizarrement je dois y jouer de la clarinette je crois, ou un instrument en bois, à vent. Bizarrement car je n’en ai jamais joué. Pourtant dans le rêve cela ne me pose apparemment aucun problème, c’est simple… Quelqu’un d’autre devrait jouer du violon, à ma droite.

Mais je me souviens que j’ai laissé mon violon tout à l’heure, dans la nuit, plus loin.
Je circulais à vélo, il faisait sombre et je ne sais pas pourquoi je l’ai laissé à un moment sur le bas côté, à un ou deux kilomètres peut-être, dans l’allée d’arbres qui longe la rue, sur la terre du talus, un peu en hauteur, entre deux arbres et près de la mer qui est sur notre gauche, plus loin…

Puis un peu plus tard je vais le chercher. Mais je ne le retrouve pas, je ne sais plus où je l’ai laissé, si c’était à quelques centaines de mètres ou bien à un ou deux kilomètres, je n’ai pas pris de points de repère et j’ai là perdu tout repère …
Mais heureusement, je croise B. Galice (un homme un peu plus jeune que moi et qui avec lequel nous avons travaillé il y a quelques années) qui me parle et me dit qu’il a ramassé mon violon tout à l’heure, là, à l’endroit où je vois de l’eau et plein de détritus en bois notamment, qui flottent, car la mer a monté. Il est venu, il a fouillé là, il a aperçu la boîte d’un violon, noire, en cuir, et il l’a alors attrapé avec un outil pour le prendre.
Mais il n’y a aucun problème pour lui, il ne va pas le garder même s’il est précieux et qu’il pourrait le cacher ou bien me le faire payer, voire me faire chanter ! Non il n’y a aucun souci, c’est absolument évident et naturel pour lui qu’il me le rende.
Je suis heureux car c’est un très beau violon ! Il a quelque chose de très beau, des bois d’une couleur très émouvante, et une âme !

Visages de l’ombre

en Inde - Partie 1
28 décembre 2013
RÊVE 5 et 6

… Je ne sais plus si je suis là en voiture ou à vélo car je monte ici sur un trottoir en Inde pour circuler. Je viens de passer le feu qui était toujours rouge je crois, pour avancer enfin, et je circule assez lentement, probablement à vélo, sur la gauche, roulent sur un vaste trottoir comme ceux qui peuplent New Delhi.

Je circule tranquillement, paisiblement, dans une ambiance nocturne, décontracté et libre.

Il fait assez clair. Je viens de tourner à gauche et il me semble que je circule ici à pieds. Je découvre alors sur le trottoir où je me trouve tout un groupe d’indiens très très pauvres. Je suis ému par eux, ce que je vois : chacun de ces visages, qu’ils soient ceux d’enfants, d’hommes et de femmes adultes ou bien de vieillards, notamment une vieille femme.

Je suis également marqué de voir combien ils ont le sens de la propreté malgré l’apparente misère et saleté dans laquelle ils sont condamnés à vivre.
Ils sont assis sur leurs fesses, sur le trottoir, et sont dans un état de très très grande misère.

Visages de l’ombre

en Inde - Partie 2
28 décembre 2013
RÊVE 5 et 6

Certains de ces visages sont durs à voir, notamment ceux des personnes d’un certain âge comme cette vieille femme au visage très marqué, au regard bon et qui contient ou retient une sorte d’appel caché dans la lumière et la détresse de ses yeux. Elle n’a semble-t-il plus de dents et elle me regarde depuis cette position typique des Indiens, patientant des heures ainsi jusqu’à l’arrivée d’un train ou d’un bus par exemple.

Elle n’attend rien de particulier, et ces gens ne vivent pas dans un bidonville mais là, sur le trottoir, avec dignité et sans rien pouvoir faire.

Mais que faire !?

C’est terrible. Je suis marqué et ému par ces hommes et ces femmes, ce que leur vie dit de la détresse humaine et de l’injustice aussi, d’une certaine façon, de la vie et du lieu de naissance.

Je poursuis toutefois mon chemin, continuant à voyager en Inde.

Visages de l’ombre

26 octobre 2011
RÊVE 2

Je suis je crois Boulevard de la Reine à Versailles et j’entre dans un immeuble. Je circule dedans et suis surpris de voir à différents endroits des images !

D’abord peut-être une photo de mon copain de Wanadoo, Philippe D. je crois, mais je n’en suis pas sûr.
Puis surprise, une photo de J. Veyrat, mon ami du Collège des Ingénieurs, accrochée sur une statue en bronze dans une grande salle sombre le long d’un immense couloir que l’on croirait être l’un des couloirs du Château de Versailles, oui c’est cela. C’est je crois notre Directeur du Collège des Ingénieurs, Philippe Mahrer, qui a mis cette photo de Jacques ici. Il est très beau avec ses cheveux bouclés et son sourire plein de charme, vivant et lumineux. La pièce est sombre mais il a un sourire éclatant et doux.

Puis je vois enfin, dans une autre pièce de cet immense ensemble de pièces de cet immeuble du patrimoine français, une vidéo : celle de Yves P., l’un des co-fondateurs comme nous de Wanadoo, qui est à califourchon sur une tortue de couleur rouge orangée. On dirait les tortues du bassin de Latone dans le Parc de Versailles. Yves bouge et essaie de remonter je crois mais il à l’air maladroit et semble aussi se débattre.
La scène est inattendue et assez drôle, et ces tortues statues très belles comme ces couleurs et ces lumières.

Visages de l’ombre

15 décembre 2014
RÊVE 7

Une image surgit, assez grande, et qui s’élève sur une sorte de drap qui semble s’élever soudain devant moi, à distance. C’est un grand drap bleu ciel peut-être, en soie me semble-t-il, en tous cas dans un tissu très fin et léger, souple même s’il est ici tendu. Il est de forme carrée et fait environ deux mètres de côté.

Mais ce qui me frappe c’est cette image, ce symbole, ce motif ou cette figure, de forme un peu géométrique, trapézoïdale. Elle est toute noire ! En fait, on dirait une chauve souris. C’est la forme d’une chauve souris géante et toute noire.

Il fait clair, le ciel est clair et je suis habillé de vêtements clairs, face à un vaste espace très ouvert lorsque surgit cet immense foulard ou ce drap avec ce sigle qui semble, je le ressens ainsi, m’alerter !

Visages de l’ombre

23 février 2009
RÊVE 5

Je vois mon frère Grégoire et l’une de mes sœurs regarder un film en dvd.

Une scène apparemment anodine, que je n’ai pas mémorisée, est l’occasion pour moi de leur dire : « Regardez, c’est extraordinaire la façon dont l’inconscient fonctionne pour chacun ! ».

On remet en arrière pour voir ces 2 hommes dans ce vieux film en noir et blanc, marcher puis accomplir quelque chose, avec une ou plusieurs autres personnes, je ne sais plus quoi, (dommage ça devait être important pour l’étude du message et la proposition du rêve)…

Et je leur dis : « Regardez, chez chacun l’inconscient va être marqué plus ou moins par certains événements extérieurs par exemple, il va les prendre comme ingrédients pour écrire une histoire et s’y connecter pour l’apporter à la conscience. Bref, ici qu’est-ce qui vous marque, que voyez-vous ? Deux hommes qui marchent… Et moi, ce qui me marque intensément, c’est pour ça que je suis revenu en arrière et que je vous le repasse au ralenti, c’est que ces deux hommes se ressemblent même s’ils marchent à distance l’un de l’autre ! Ils sont frères,… et sont comme des jumeaux, des vrais jumeaux, adultes… Le jeu de l’ombre et de la lumière est inversé pour moi dans ce que je vois par rapport à vous… »

Ce « jeu » de l’ombre et de la lumière est très intéressant, mais hélas je ne me souviens plus comment mon inconscient a mis concrètement en scène ces images...

Visages de l’ombre

16 octobre 2009
RÊVE 3

Je vois très brièvement une sculpture qu’une femme dont j’ai été très proche a réalisée. C’est une statue en trois parties, absolument remarquable. Elle est très très douée, je me sens touché et heureux pour elle. C’est une sculpture d’une grande facture, d’une profonde maîtrise ou maturité.

C’est une petite statue, très concise, avec une force exceptionnelle qui se dégage d’elle. Je ne sais plus comment étaient ces trois parties reliées et « différenciées », mais il y avait deux visages parmi elles. L’un, qui était jeune, comme en émergence, et l’autre, au-dessus et légèrement en retrait sur la tête du premier visage, mais un visage agressif, tendu, avec une bouche grande ouverte et menaçante, qui pourrait devenir effrayante et engloutir.

Mais je regarde cette très forte et très belle sculpture et je ressens du calme, je ne suis pas inquiet pour ce visage menacé par l’autre, et je crois même que je regarde l’autre visage, celui qui est menaçant, avec émotion et compassion, confiance aussi, comme si je ressentais que chacun va trouver son équilibre.

Visages de l’ombre

Les oiseaux se cachent pour mourir… Partie 1
24 décembre 2010 à Morillon, en Haute-Savoie
RÊVE 2

Curieusement, je sais que ce rêve que je vis là porte un titre : « Les oiseaux se cachent pour mourir »…
Je suis avec tout un groupe de jeunes adultes, hommes et femmes je crois, des hommes surtout. Nous arrivons dans une vaste propriété que je ne vois pas, que nous allons visiter, son parc surtout. J’ai le sentiment que c’est une propriété abandonnée, ou qui est tombée en ruines peut-être, et dont on peut visiter les jardins. Nous sommes dedans, il fait jour, clair et un peu gris.
C’est un jardin à la française, très ordonné, un peu chiant… Nous devons aller vers la gauche, au bord de cette grande allée, c’est le sens de la visite je crois.

Mais un autre jeune homme et moi, spontanément et sans nous concerter, nous choisissons de courir droit devant nous, de là où nous sommes, chacun dans une des allées transversales plus petites qui fait face, le long des petits buissons qui sont sur le bord et les parterres.
D’autres personnes suivent notre mouvement et je vois alors au loin, le long d’une autre allée bien droite et parallèle à celle où nous étions initialement, 2 puis 3 sortes d’animaux du moyen âge, imaginaires, en fer forgé et avec une sorte de barre verticale que quelqu’un pourrait pousser. Ils sont de petite taille, un peu comme des lièvres, et sont tournés vers la gauche. Ils sont en fer forgé ou en fonte plutôt.
Curieusement, ils se déplacent seuls, je m’en aperçois. Ils ressemblent à ces figures imaginaires très originales que l’on trouve sur les églises gothiques, avec ces visages animaux de gargouilles. Je ne me sens pas serein mais c’est très intéressant aussi je trouve.

Nous voyons plus loin, derrière ces figures, une zone plus sauvage, un paysage de nature et de champs qui évoluent naturellement. Il y a de grandes herbes sèches et jaune foncé.

Visages de l’ombre

Les oiseaux se cachent pour mourir… Partie 2
24 décembre 2010 à Morillon, en Haute-Savoie
RÊVE 2

Mais ces animaux en fonte, pas très grand, se mettent à se déplacer et à se multiplier. Je commence à avoir peur. D’ailleurs nous nous retrouvons tous dans un même endroit, sombre, sous la charpente d’une sorte de vaste grange avec de la paille, assez pauvre et inquiétant. Sans pouvoir bouger…
Je comprends ou bien on nous raconte comment ça se passe. Ces animaux sans doute, se transforment en oiseaux, ou passent le relais à des oiseaux qui repèrent tous ensemble, très nombreux, une proie, l’un de nous. Ils ont pour mission de l’attraper et de l’emmener. Chacun de ces oiseaux noirs sans doute, j’imagine un peu comme des corbeaux, tient avec son bec une petite partie de l’homme qui est leur proie, et tous ensemble le soulèvent, l’emportent et viennent le déposer dans cette grange. Nous sommes alors immobilisés, incapables de bouger, comme anesthésiés, ou plutôt conscients mais comme si un produit nous avait été ingurgité et nous empêchait de bouger.

Nous sommes tous ici, dans cet endroit assez inquiétant. Il semble que quelqu’un ou que quelque chose organise régulièrement un sacrifice et que ces animaux et ces oiseaux en soient les instruments, et les hommes ceux qui vont être sacrifiés.
Je vois alors plusieurs d’entre nous allongés, plutôt à plat ventre, certains endormis, d’autres pas encore. Ils sont 3 ou 4 déjà, les uns au-dessus des autres. Chaque fois que ces animaux apportent un homme et le placent là, ils mettent dessus une sorte de tapis rouge, un peu épais je crois, un peu comme un tatamis. Et très curieusement, je vois alors une main tenant un pinceau dessiner sur leur dos un numéro, pour chacun. Il semble que ce soit là un être de taille humaine qui prend un grand pinceau pour dessiner le numéro. La calligraphie est très jolie, le geste très artistique, souple et élégant.

On dirait ces gestes de calligraphie chinoise ou japonaise, prenant le temps et soigneux de l’esthétique, du geste simple et pur.

 

Visages de l’ombre

Les oiseaux se cachent pour mourir… Partie 3
24 décembre 2010 à Morillon, en Haute-Savoie
RÊVE 2

Je suis encore assis, pas endormi, très engourdi et pas loin d’être moi aussi, comme d’autres, incapable de bouger avant d’être sacrifié. Celui qui est devant moi, déjà allongé sur d’autres personnes, porte le numéro 7 ou 17. J’essaie de voir où je pourrais me placer pour avoir peut-être une chance de m’en sortir, d’échapper à tout cela. Plus je pourrais avoir un numéro élevé, mieux ce serait… Mais on dessine sur moi, sur mon dos, le numéro 4 !...

Soudain, je ne sais comment, j’ose me lever et aller d’un coup, juste derrière l’un de ces êtres qui dessinent ces numéros sur nous. Il est assis, dos bien droit, habillé tout en noir, et il a la bouche ouverte, légèrement vers le haut. J’attrape alors avec le pouce et l’index de chacune de mes mains ses deux canines, très longues, longues et pointues comme celles d’une sorte de vampire qu’il est, et je cherche à les casser, l’une et l’autre. Je ne sais pourquoi ni comment mais je sais que c’est ce qu’il faut faire ! Et au même moment où je prends ces deux canines de ce premier être noir vampire, d’autres hommes se lèvent comme moi et font de même de sorte que ces êtres ne peuvent tous se jeter sur moi et que très vite ils se font déborder par notre geste précis. Il faut prendre ces deux dents, les tenir très fort et essayer de les relever vers le haut pour qu’elles finissent par casser…

Visages de l’ombre

17 octobre 2011
RÊVE 12

Je suis dans une salle de spectacles et c’est la fête ! Il y a pas mal de monde dans cette grande salle rectangulaire, pas très belle mais spacieuse et dans laquelle se produit quelque chose. Un spectacle en même temps que l’on dirait une sorte de discothèque.
Il y a du monde, la salle est chaudement éclairée et il y a aussi un groupe de musiciens et de chanteurs qui est là dont deux guitaristes.

Ils courent autour de la salle tout en chantant et en jouant de leurs instruments, sur une chanson des Beattles il me semble : une musique joyeuse, tonique, énergique et entraînante comme leur mouvement le figure, dansant ou sautant d’un pied sur l’autre ! Je crois que c’est celle-ci : « I’ve just seen a face ».

Puis à un moment, je remarque que l’un des personnages qui lui aussi tourne autour de la salle avec ses amis et qui est plutôt à l’arrière de la queue leu-leu, porte un arc qu’il prend là régulièrement et des flèches de couleurs. Il semble alors s’arrêter pour bander son arc et ajuster sa flèche et viser l’un des musiciens. Mais c’est un mime, quelque chose qu’il nous fait imaginer. Il tire une flèche dans la direction de l’un des musiciens ou des chanteurs mais ce ne sont pas des flèches dangereuses. Elles sont colorées et il vise à chaque fois dans la direction du personnage qu’il met en joue, mais en bas, sur le sol. Et il semble faire cela à chaque fois que les artistes passent d’un côté à un autre de l’espace rectangulaire. C’est vivant, coloré, joyeux et festif, varié et amusant.
A un moment, je prends moi-même l’arc et une flèche de couleur pour essayer et je vise alors moi aussi vers le sol, mais non pas le sol mais la plainte en bois qui est de couleur assez foncée, presque noire. Je voudrais voir si la flèche va pouvoir ainsi se fixer dans la plainte et tenir…