Vincent Chove

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Rêves

Relier

9 août 2015
RÊVE 1 et 2

Il fait très clair et je pars avec mon ami de jeunesse, Philippe Wind, en avion. Nous partons pour un pays très particulier, assez mythique pour nous, aux confins des cultures Tibétaines, Népalaises et Indiennes.

Nous ne pouvons y passer que la journée non pas pour des questions de visas mais pour des raisons personnelles ; comme si nous faisions une première approche en quelque sorte.

Nous ressentons une gratitude profonde, une grâce immense, celle de vivre une chance extraordinaire, extrêmement particulière.
Nous voilà en route ! Joyeux, pleins d’énergie !

Nous avons circulé dans le sens des aiguilles d’une montre et nous arrivons dans le cœur d’un village. Il fait beau et très clair, le village est un village très simple mais riche : plein de ruelles sinueuses et de maisons aux mûrs colorés, variés, vivants. J’adore ce que nous découvrons, c’est la vie !

Relier

23 novembre 2011
RÊVE 3

Je vois plusieurs femmes anonymes, à distance les unes des autres, élégantes et belles il me semble, debout là dehors, dans une sorte de brume et comme reliées les unes aux autres par un fil tout fin, un fil de soie !

Je ressens beaucoup de calme et de lien à ces femmes, quelle sensation !

Relier

18 janvier 2014
RÊVE 4

Il fait très clair et le ciel est gris clair, laiteux. Je sais la présence d’un petit avion à hélices, que je ne vois pas là, qui tient par une corde une poutre en acier qui se trouve à l’horizontale là, immobile, en hauteur dans le ciel, comme dans ces constructions des années 30 à New-York. Et je vois Charlie Chaplin qui se trouve dessus.
Il joue dans un film qu’il réalise et il se tient là, debout sur cette poutre, tenant dans ses mains l’anneau d’une sorte de filin comme lorsque l’on fait du ski nautique. Le bout qu’il tient a du mou et lui se tient là debout, un court moment quand soudain l’avion démarre. On voit alors Chaplin comme partir en arrière, être déséquilibré, puis se rattraper au bout de la poutre en acier, plaçant ses pieds contre sa tranche et tenant alors le filin avec ses deux mains avec un sourire typique, à la fois tendre et gêné, heureux aussi.

C’est une scène rapide, pleine de dextérité et de sensibilité, de surprise et d’inattendu dans laquelle il manifeste en quelques mouvements du corps la souplesse et la virtuosité de son équilibre et sa nature : à la fois funambule, clown et acrobate !

C’est très drôle, vraiment génial ! Il a cette lumière là ! Quelle joie je vis !

Relier

 

25 février 2013
RÊVE 7

Je suis avec mon jeune fils Balthazar et nous rions ! Il éclate de rire et nous partageons de vrais moments de rires, entiers, complets !

J’adore son rire et nos rires ! :)

Tellement complices !

Relier

Partie 1
24 juin 2015
RÊVE 24 à 28

Je suis en Turquie visiblement, sur une esplanade, seul. Il fait nuit et je découvre soudain au loin, avec une sorte d’émerveillement très calme et de joie intense, très intime, un phare ou peut-être une tour éclairée de manière assez extraordinaire. Elle est éclairée avec des lumières de couleurs, très belles. Ce n’est pas le phare d’Alexandrie mais ce phare ou bien cette tour, plus modeste, bien réelle et très vivante, moderne également, est assez extraordinaire : par son architecture, ses couleurs, la délicatesse et la finesse de ses formes, comme par les lumières et sa forme d’ensemble, très fine. On dirait un peu une de ces très belles tours de Kuala Lumpur ou de Shanghai par exemple, mais pas du tout aussi hautes, loin de là, tant mieux,. Quelle architecture, très fine, quelle élégance et quel raffinement !

C’est unique, une création absolument inattendue. Elle est d’autant plus précieuse à mon goût qu’elle semble située à l’horizontale autant qu’à la verticale ; et quelle beauté, quelle finesse et subtilité !

J’avance sur une petite esplanade carrée, sur la gauche, le long d’une ruelle, une esplanade au sol ocre, comme à Fatehpur Sikri en Inde, faisant attention au rebord qui n’est pas toujours en place comme souvent dans ces pays en développement où l’audace doit être aussi liée à prudence. Je sais qu’il faut que je fasse attention de ne pas tomber même si cette esplanade en surplomb n’est pas très haute par rapport au relief immédiat.

Relier

Partie 2
24 juin 2015
RÊVE 24 à 28

M’approchant doucement vers l’avant par le côté droit, je vois soudain briller ou s’illuminer ce phare ou cette tour très fine et très moderne, à plusieurs moments, brièvement, comme si ce site était parfois caché par le mouvement léger du vent dans les branches de grands arbres, des eucalyptus peut-être.

Je fais attention à avancer là où je peux me tenir à une barrière grillagée, encore solide. Devant, plus loin, à distance, il y a le fleuve, ou une partie du fleuve, l’un des bras du fleuve oui. Il coule majestueusement de la gauche vers la droite.
Mais je suis encore un peu en arrière, par prudence. Et je me sens si joyeux devant tant de créativité et de beauté artistique, émerveillé, rempli mais pas du tout fasciné non plus ; C’est juste quelque chose d’extraordinaire par son extrême finesse, ses lumières, ses couleurs et son architecture, comme par sa présence lumineuse, éclairante, un repère pour les autres situés en mer comme sur terre. C’est un site exceptionnel, unique, mais de taille très humaine, et qui relie aussi à cette dimension si subtile. Et je sais qu’il n’est pas le seul. Mais d’ici, quelle vue, et quelle surprise, quelle découverte ! Quel bonheur tout simple mais intense et très profond !

Je me sens rempli de calme et de joie.

Je suis toujours sur cette sorte d’esplanade, seul, de nuit, face au grand fleuve qui s’écoule et avec en face, légèrement sur la droite, cette sorte de tour ou de phare qui s’éclaire de temps en temps, comme un joyau.
Je vois alors, sur ma droite, un espace situé légèrement en contrebas. Un espace assez vaste, public apparemment, un peu comme un parc mais avec seulement de la terre ocre et dure au sol et quelques objets ou constructions très simples qui délimitent peut-être plusieurs espaces où circuler. L’ensemble est visiblement un espace sur lequel on peut apparemment circuler partout.

Relier

Partie 3
24 juin 2015
RÊVE 24 à 28

Puis des gens arrivent alors. Nombreux. Des hommes et des femmes. Ils sortent du métro semble-t-il, de très bonne heure. Il fait encore nuit en effet. Mais les hommes s’activent déjà. Ils sont de plus en plus nombreux. C’est beau à voir !
On se croirait en Inde, à cause des vêtements que portent les femmes en particulier. Tous vont à leur travail, courageusement, chaque matin, dans le flot de cette vie qu’il faut aussi gagner comme on dit…
J’avance plus loin et je vois alors arriver à quai, un beau bateau en bois, à la fois traditionnel et en très bon état, qui circule et assure aussi le transport de voyageurs.

Quelle découverte là ! Je découvre une sorte d’horloge, comme celle de Big Ben, à Londres, aussi belle mais en plus petite. Elle est extraordinairement belle, bien plus belle encore !
Elle est de couleur bleue et aux aiguilles d’or, dans un style horloger extrêmement beau, fin et artistique, absolument unique, d’une beauté et d’une valeur inouïe !
Je la vois apparaître deux ou trois fois ! A fleur d’eau ! Quel spectacle et quelle émotion !!
Puis je m’aperçois que c’est le gouvernail de ce bateau ! Ce que c’est original ! C’est un gouvernail qui fait des mouvements à l’horizontal comme à la verticale, que l’on peut redresser, comme ceux de ces bateaux très étonnants d’un pays sinon d’Egypte, d’Asie : Birmanie, Inde, ou Sri Lanka peut-être, je ne sais plus…

C’est une pièce précieuse ! Une pièce d’horlogerie et de porcelaine aussi on dirait, tellement c’est fin et délicat. Et pourtant quelle solidité également ! C’est manifeste !
Quelle chance ces gens qui conduisent ce beau navire en bois ! Je ressens une chance et une gratitude très particulière ! Quelle joie, quelle chance oui de voir cela, de le contacter et de le vivre !
Puis un peu plus tard je vois ce fleuve, immense, avec un autre bras plus loin.
Quelle richesse, de nuit là encore ! Quelle envergure ! Quelle étendue, beauté, richesse d’art et de civilisation, quel calme et quel raffinement !

Puis je circule encore en d’autres lieux de ce pays et de cette ville au bord de l’eau et de ce fleuve aux deux bras qui se rejoignent, avec ce phare. Une merveille !

 

Relier

30 avril 2010
RÊVE 3

Je suis avec plusieurs personnes dont mon ex femme et d’autres de ses amis qui ne sont hélas pour beaucoup d’entre eux plus les miens, dans une enceinte assez sombre dans laquelle nous marchons.

Je suis devant et, à un moment, circulant, je descends quelques marches et pénètre dans une ambiance insolite qui me plaît, m’attire et m’interpelle. Puis pénétrant cette ambiance, je m’accroupis et descends sur les fesses, comme si je glissais, sans m’aider de mes mains, libre, de façon très souple et dans un mouvement que je trouve très artistique, étonnant. Pour entrer dans cette ambiance religieuse…
Il y a une cérémonie œcuménique qui se déroule en ce moment même. Elle a lieu un lundi matin, de 8h30 à 11h30, et c’est une cérémonie à la fois bouddhiste, musulmane et catholique ! C’est une même cérémonie, même si chacune se déroule avec son propre culte, ses costumes, ses rituels, sa musique et ses paroles, dans des lieux spécifiques et reliés, comme les chapelles d’une église. Je suis moi dans l’enceinte de la chapelle ou de la pièce où se déroule la cérémonie bouddhiste.
Certains s’en vont car ils ne comprennent pas ou n’adhèrent pas… Mais les autres restent, sensibles à ce qui se passe.

Relier

sur le bassin d'Arcachon
26 octobre 2014
RÊVE 3

Je choisis de prendre là où je suis une sorte de stèle blanche en pierre, rectangulaire, assez grande, ainsi qu’une petite statue, et encore une troisième sculpture, toutes réalisées dans cette pierre blanche. Je choisis de les emporter et d’aller les poser quelque part, plus loin dans ce petit village, probablement sur une tombe, ou dans ma maison…

C’est un peu volé peut-être, et pourtant ce n’est pas mon intention : elles sont comme abandonnées ou laissées là depuis longtemps tandis que je les choisis pour les apporter en offrande. J’essaie juste de pouvoir m’organiser à porter les trois ensemble, en un seul voyage, à pied, seul et discrètement, mettant la plus petite peut-être dans ma poche, cherchant ainsi à ce qu’elles ne se cassent pas ou ne se déséquilibrent pas en glissant l’une sur l’autre si j’en portais deux avec le même bras près de mon torse.

Je ressens une nécessité à ce geste, à cette offrande. Il me semble me souvenir que la grande sculpture assez fine, peu épaisse, mais de grand format rectangulaire, représente Saint-Nicolas même si je ne m’en souviens pas bien au réveil…

Relier

9 juin 2011
RÊVE 1

Je rêve que j’ai choisi de faire un travail d’analyse et que je suis ici avec mon analyste, une femme pour qui j’ai une profonde estime, et que nous sommes dans une pièce claire, blanche et lumineuse.
Nous travaillons. C’est un moment très dense car cette femme en qui j’ai confiance et avec laquelle je partage une vraie relation d’adulte, souligne avec douceur l’enjeu, l’importance de la « Parole » !

Je suis très marqué par ce qu’elle m’enseigne et me confie, très ému également car elle souligne l’importance vitale de la Parole pour le petit enfant, le petit garçon… C’est très concentré et très Biblique.
Je me souviens que j’écoute avec beaucoup d’attention et que je ressens aussi je crois comme une frustration, un besoin. Je voudrais que cette femme me parle avec plus de clarté de mon « ombre » ; je ressens le besoin que celle-ci soit mieux découverte, analysée, nommée. Je crois que je le lui exprime, oui, simplement, paisiblement.

Relier

19 janvier 2011
RÊVE 1

Je suis avec les enfants et Nathalein je crois, à table. Nous sommes entre nous et nous dînons simplement, chaleureusement.

Il se passe quelque chose de tout simple et d’extraordinaire à la fois qui me revient, que j’ai failli oublier : nous retirons ou je retire je crois des sortes de tiges fines plates et rectangulaires il me semble, du centre de la table en verre et ronde autour de laquelle nous sommes, vers l’extérieur. Elles sont disposées en étoile ou en rameau, délicatement et simplement. Et à chaque fois, c’est pour comprendre ou entendre je crois une voix qui me dit que ce sont « des grâces du Ciel » ou « les chances de la vie ou de Vie » qui me sont données, offertes.

C’est quelque chose de très rare, très particulier, tout à fait inattendu, de lumineux et d’indescriptible et pourtant de si simple...

 

Relier

19 janvier 2014
RÊVE 6

Je suis dans une ambiance très claire, celle du ciel gris très clair et laiteux et je me sens comme dans le prolongement de l’un de mes rêves de la veille : je me souviens seulement que je dois aller trouver mon Charlie Chaplin. Comme une rencontre, intime et nécessaire.

J’y vais ! Et je ressens que je me dirige vers lui ; je suis en mouvement, dynamique, joyeux, simple et sans questions, juste dans le mouvement.

Relier

au Chalet
21 janvier 2012
RÊVE 2

Je crois que je descends d’un train, dans une ville ou un village, en Allemagne. Il fait nuit et je marche, seul, tranquillement.

Je suis soudain très marqué par une église que j’aperçois sur ma droite, dans une ruelle. J’avance vers elle puis je m’arrête à distance, face à cette église. Je suis en arrêt devant tout un ensemble de sculptures très blanches et très belles que je vois de face au-dessus du fronton de celle-ci.

Il y a également un ensemble d’autres sculptures blanches situées sur la droite, très émouvantes également : il s’agit d’une crèche à taille humaine et qui semble vivante !

J’essaie de les prendre en photo notamment avec ce nouvel objectif de 85mm que je me suis offert ; un objectif avec une très grande ouverture et destiné aux photos de portraits en particulier.

Relier

5 juin 2014
RÊVE 4

Je vois la scène du film « Jobs » où l’on voit Steve Jobs étudiant à l’université assis, silencieux, écoutant, très intérieur, en lui-même, en compagnie de son pot Daniel Kotke et d’autres jeunes adultes comme eux.

Ils sont tous assis en tailleur, face à un homme qui leur enseigne, sous un vieil arbre imposant et majestueux, aux larges racines. La scène se déroule en Inde, dans une ambiance colorée, précieuse. Et l’on ressent très bien que Steve Jobs écoute, relie, cherche, et qu’il est différent des autres.

Il est très secret, très intérieur, sa vie est réellement unique comme sa personnalité ; il vibre, vit et construit seul des choses, de l’intérieur de lui-même, connectant simplement certains éléments extérieurs qui prennent sens ou curiosité en lui ; des choses que personne ne peut soupçonner et que lui met simplement en lien, qu’il relie, et met en œuvre, un jour, lorsque c’est mûr.