Vincent Chove

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Rêves

Rêves de rien du tout, anodins, l’air de rien…

au Chalet
4 mars 2016
RÊVE 19

Une femme me demande de ranger des petites choses après un concert. Elle est avec une autre femme tandis que d’autres personnes arrivent, à la fois du public et un artiste également, ce jeune homme qui vient de chanter au cours du spectacle qui vient d’être donné.
Je me souviens seulement d’une chaise en bois toute simple de couleur jaune, un jaune vif et légèrement pâle à la fois, un jaune doux, comme si c’était un peu une chaise d’enfant, ou intermédiaire entre la toute petite chaise d’enfant et celle d’adulte. Il y a une autre chaise de même forme, en bois et avec son siège en paille ; elle est elle de couleur orangée, un orange doux lui aussi. Je prends cette chaise et ressent de la mettre à côté de la première, siège sur siège. Oui c’est cela qu’il convient semble-t-il de faire.

Je ressens là aussi d’être comme dans une vraie belle maison de campagne, avec ses dépendances, étables, granges, pièces à grenier, jardinage et sculpture ou activités botaniques, artistiques et naturelles.

 

Rêves de rien du tout, anodins, l’air de rien…

23 novembre 2015
RÊVE 5

Je vois une scène prise avec le bouton vidéo d’un appareil photo, un réflex numérique. C’est une scène vivante et très simple dans laquelle on voit un homme en train de s’asseoir sur la droite du plan qui est filmé. C’est un moment très anodin et si simple, mais il a un sourire, un charisme !

C’est curieux : je reconnais cet homme. C’est moi que je vois s’asseoir là, souriant, décontracté, complètement lui-même. Quel éclat !

Rêves de rien du tout, anodins, l’air de rien…

au Chalet
15 août 2014
RÊVE 10

Je suis avec d’autres personnes dans une salle qui est une sorte de laboratoire et des gens nous demandent à un moment de tout simplement enlever quelque chose, des sortes de petits graviers ou de grains de sable, qui se trouvent sur quelque chose dont la forme est assez menue, étroite et cylindrique, artistique aussi, artisanale et comme sculptée, à la main bien sûr. C’est une forme qui est sinon identique pour chacun, en tous cas très similaire.

Bizarrement beaucoup ont du mal à voir comment s’y prendre, ils n’ont pas beaucoup d’imagination. Ça me semble à moi très simple, évident : il suffit de prendre une petite pelle et de ramasser, avec, une bonne partie de cette matière qui recouvre cette sculpture ou ce support.

Rêves de rien du tout, anodins, l’air de rien…

8 octobre 2014
RÊVE 2

On sonne à la maison. Je suis chez mes parents et j’ai l’impression d’être un jeune adulte, ou plutôt un adolescent presque adulte, de 17 ou 18 ans environ.
Je sors sur le perron pour aller voir qui a sonné et ouvrir. Il fait très clair et je vois alors un jeune homme qui m’interpelle :

« C’est Vincent Chové ? » (comme si c’était un postier qui s’adressait à moi pour me remettre un courrier recommandé AR).

« Oui. »

Le jeune homme me demande alors si j’ai envie de venir faire du vélo avec eux, dans l’après-midi.

Mais je viens de les quitter ou presque ! C’était ce matin ! Et je viens d’arriver à la maison, chez mes parents, dans ma famille d’origine, il y a deux heures environ, peut-être bientôt trois. Or je n’ai pas arrêté depuis que je suis arrivé. Et puis je remarque que ni lui ni moi ne nous sommes reconnus physiquement mais que nous étions forcément ensemble et avec d’autres tout à l’heure. C’est curieux. En même temps, cette remarque se fait en une très courte fraction de seconde et les choses avancent.

Je lui réponds alors que je suis assez débordé, que je n’ai pas arrêté de faire des choses pour la maison, mes parents et mes frère et sœurs et que oui j’aimerais bien mais dans l’après-midi, plutôt en fin d’après-midi.

En effet, c’est inévitable que je doive tant faire pour la maison. Ça s’est construit comme ça, par la force des choses, je suis dévoué et obligé de faire tellement de choses, multiples, variées, pour chacun et pour l’ensemble. C’est un devoir installé.

Mais j’ai envie de les rejoindre pour refaire du vélo. Alors je lui dis : « Vous passez trop vite là, je ne peux pas déjà ressortir, je suis très occupé, j’ai trop de choses encore à faire, je n’ai pas eu une minute à moi, mais revenez oui ! »

« Quand veux-tu que l’on repasse ? » me demande-t-il alors.

« Dans l’après-midi, mais pas en début ni en milieu d’après-midi, revenez en fin d’après-midi, vers 17h… »

Rêves de rien du tout, anodins, l’air de rien…

sur le bassin d'Arcachon
26 octobre 2014
RÊVE 13

Surprise !

Je vois soudain une photo s’animer, comme si le temps de pause avait été si long que mon appareil photo avait filmé !

Ce que c’est original, et inattendu comme scénario de scènes. Mais je ne peux dire. C’est très difficile à raconter.

Le mouvement s’ouvre enfin sur quelque chose de très beau, de très poétique et de très subtil, de très artistique, avec une personne, une femme je crois, qui semble tenir une ombrelle, et la présence d’un phare ou d’un lampadaire.

C’est inouï ce que c’est subtil et poétique ! Toute la scène, presque anodine, dégage peu à peu les choses pour s’ouvrir sur ce mouvement et cette scène finale si simple, très très artistique et tellement poétique. Un délice, un bonheur ! :)

Rêves de rien du tout, anodins, l’air de rien…

26 janvier 2012
RÊVE 5

Je prends un outil pour faire une manœuvre ou une réparation à l’extérieur de la maison où je me trouve. Je ne connais pas cet outil et d’autres personnes sont avec moi et m’aident.

Rêves de rien du tout, anodins, l’air de rien…

au Chalet
6 octobre 2014
RÊVE 1 et 2

Un homme est debout sur une sorte d’estrade ou de piste circulaire. Il fait clair et il tient par la cheville l’une des deux jambes d’une femme qui est elle tête en bas et jambes en l’air, avec laquelle il danse ou qu’il fait danser, tourner sur place, doucement, délicatement.
En réalité c’est une scène d’un film de Charlie Chaplin !
Il est question également d’un autre film et je débats avec quelqu’un, un homme, de deux des premiers films de Chaplin. En fait je m’en fiche mais cet homme prétend que cette scène figure dans le premier des deux qu’il cite et que je vois très bien. Je ne crois pas que ce soit juste mais bon…

Il fait toujours très clair et je vois la même scène se reproduire : cet homme, Charlie Chaplin je crois, sans chapeau ici, en pantalon, gilet et chemise blanche, cheveux bouclés au vent, tient la cheville de cette femme et la fait tourner délicatement, doucement, comme une improbable chorégraphie, inattendue en tous cas.
Ce qui est curieux c’est que cette femme qui a les jambes presque entièrement nues, jusqu’aux cuisses, a la jambe recouverte, toute recouverte d’abeilles ou de guêpes, c’est très curieux. Ce sont sans doute des abeilles car elle ne risque rien, elle ne peut pas être piquée, sinon ils s’affoleraient tous les deux !
Mais nous avons toujours cet homme qui vient me voir pour me dire quel est l’ordre des deux films qui l’occupent, et moi, le même débat, stérile à mon sens. Je l’écoute mais là je sais. Ces deux films sont des films de jeunesse de Chaplin, et ça c’est le premier. C’est une certitude, quoi qu’il en pense : je suis bien certain qu’il a été réalisé avant l’autre.
Ce qui me marque, m’importe, c’est de voir cette scène qui est tournée ! C’est anodin, muet, inattendu, mais c’est important, comme les prémices encore maladroits de quelque chose qui vient et qui va beaucoup se transformer dans ses manifestations !

Rêves de rien du tout, anodins, l’air de rien…

au Chalet
10 juillet 2014
RÊVE 3

Musique !

Voici le thème très doux et très serein, rempli de l’esprit d’enfance, du début du 3ème mouvement, Andante, thème et variations de la sonate no. 6 Köchel 284 de Mozart.

Une merveille de simplicité, de relâchement ; quelque chose d’anodin apparemment, de presque enfantin ou de naïf, témoignage en réalité de la maturité dans la pure poésie.

Rêves de rien du tout, anodins, l’air de rien…

Partie 1
20 septembre 2013
RÊVE 3

Nous sommes quelques personnes, peut-être six ou sept, dans une chambre d’hôtel me semble-t-il, dans laquelle nous-nous réunissons pour travailler. Steve Jobs n’est pas là mais il attend de nous, nous le savons, que nous ayons des idées, pour innover, proposer des fonctionnalités ou des services nouveaux par rapport au micro ordinateur, comme s’il créait la suite d’Apple ou qu’il relançait une nouvelle société, avec des gens qui apparemment l’accompagnent ou accompagnent le projet sur un plan financier. Les moyens sont mesurés, assez modestes, mais ce n’est pas rien.

Nous sommes dans cette chambre, moderne, assez vaste, dans laquelle il fait légèrement sombre mais assez clair, la lumière est comme tamisée. Les couleurs du mobilier sont plutôt bleutées et les tissus assez chauds. Les uns et les autres réfléchissent peut-être, je ne sais pas, mais il ne se passe rien, pas de dialogue, d’idées lancées, chacun semble concentré, en recherche peut-être mais j’ai peur qu’il ne sorte rien ou que l’on s’endorme éventuellement.

A un moment je dis tout haut une idée qui me vient : « Et si on concevait un boitier de connexion ? » Quelqu’un me répond perplexe : « Un boitier de connexion ? » et je ressens qu’il imagine un gros boitier, noir, que l’on brancherait à l’ordinateur mais qui serait vu comme une grosse verrue. « Non pas quelque chose de gros ! Un petit boitier ! » 

Rêves de rien du tout, anodins, l’air de rien…

Partie 2
20 septembre 2013
RÊVE 3

Quand je suis en voyage ou que j’arrive dans un hôtel ou dans un lieu public, je ne suis moi pas du tout technique et je trouve que si l’on avait un petit boitier qui en le branchant à notre ordinateur portable nous dise où sont les prises pour éviter de les chercher ce serait vraiment pratique. Quelque chose qui nous indique très rapidement avec son logiciel où sont les connexions pour brancher l’alimentation électrique, ou la prise réseau, ou encore la prise vers la fonction d’impression d’une imprimante etc… ».

Ils m’écoutent mais semblent perplexes, comme si cela ne servait à rien ou que cela n’avait rien d’enthousiasmant, ou encore que c’était une toute petite chose mais qui bien que pratique ne se vendrait ( ! pas !) bien… Soit… Peut-être…

Puis une seconde idée me vient ! Je la leur dis aussi même si je ne m’en rappelle plus là au réveil. Mais cela ne semble pas leur parler, c’est une trop petite chose peut-être. Oui c’est possible, probable, mais réfléchir comme ça, un peu sous la pression, c’est un peu stressant. Peut-être pas pour eux mais je me sens isolé, j’essaie simplement de lancer quelques idées, fonctions, projets qui me viennent comme ça, spontanément. Alors bien sur ça ne peut pas être des idées d’envergure ou lumineuses comme ça, ça ne vient pas comme ça… Et je me lance… Je suis un peu perplexe, l’ambiance est un peu curieuse…

Rêves de rien du tout, anodins, l’air de rien…

6 octobre 2008
RÊVE 1

Je me souviens d’une image, d’un vêtement je crois ; le mot qui me reste est « blouson ».

Mais surtout, ce qui me reste du rêve c’est l’intensité de ce qui se passe derrière ce blouson : une intense activité créatrice, créative… très intense, et en mouvement c’est certain !

Rêves de rien du tout, anodins, l’air de rien…

au Chalet
17 août 2011
RÊVE 3

Nous devons passer un test. Je n’y comprends rien. Mais rien du tout. « A quoi cette chose vous fait-elle penser ? » me demande Mr Aubin le directeur du conservatoire de musique, me montrant quelque chose de flasque, pas grand, orangé, dans un bocal, très clair et qui bouge, avec des membranes très fines sur le dessus qui semblent pouvoir s’enlever…

« Je n’en sais rien du tout ! » dis-je. Je n’ai même pas envie de chercher, c’est absurde pour un examen de musique, on dirait qu’il teste des connaissances de biologie !

« C’est une illustration de la vie » me dit-il !

Oui évidemment. Il ne fallait rien répondre de technique, on s’en fiche, ce qui compte c’est ce que ça dit ! Et c’est bien une illustration de la vie !