Vincent Chove

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Rêves

Voyages en surface

19 décembre 2008
RÊVE 3

Je suis dans un avion, à l’arrière, vers la queue de celui-ci. Je vois à la fois l’intérieur de cet avion, immense, aussi haut qu’un immeuble de plusieurs étages, et l’extérieur. Car soudain, c’est son mouvement de démarrage et d’accélération que je vois et sens, la puissance d’envol vraiment extraordinaire, le paysage urbain qui défile autour dans un contexte encombré d’immeubles qui oblige à piloter finement…

Puis le pilote nous indique que nous allons bientôt arriver en Nouvelle Zélande !

Je vois alors notre passage vers le sud de la Cordillère des Andes, et toute la chaîne du continent américain nord et sud. Puis je sens aussi à la fois les couleurs, des fleurs, la nature merveilleuse de cet endroit où nous allons atterrir…!

Quelle beauté, quel relief !

Voyages en surface

28 juin 2012
RÊVE 3

Je suis avec mon jeune fils. A vélo. En Bretagne, à la pointe du Finistère me semble-t-il… Peut-être sur la Presqu’île de Morgat.

Mais nous sommes en réalité à Bénodet, du côté de Bénodet dans le Finistère sud. Il fait beau et je propose à Balthazar qui là dans le rêve est petit, tout jeune, de le mettre sur la selle pour circuler avec moi. Je me débrouillerai moi pour avancer en le portant.

L’environnement est très beau et il fait beau également : le ciel est clair et d’un bleu limpide.

Nous sommes me semble-t-il sur une île, vaste, que nous explorons et découvrons !

 

Voyages en surface

au Chalet
4 janvier 2013
RÊVE 3

A un moment donné je suis en avion avec Nathalein. En réalité c’est un vaisseau tout simple mais extraordinaire, à la fois comme une nacelle aux parois transparentes comme les ailes d’une libellule, une montgolfière, un avion ultra moderne ou futuriste à la propulsion silencieuse, un vaisseau fait pour voyager et découvrir pas du tout pour se battre ou aller vite. C’est très élégant, très aéré, très aérien sans être non plus à des altitudes immenses non.

C’est d’une inventivité extraordinaire mais je ne saurais pas davantage le décrire. Il fait très clair, nous survolons tranquillement des paysages Nathalein et moi, admirant les étendues et les altitudes pas très hautes auxquelles nous sommes. Nous sommes debout l’un et l’autre, nous déplaçant parfois à l’intérieur de cette nacelle au sol un peu comme des alvéoles transparentes, c’est très étonnant, à la fois solide et fragile.

Nous circulons et voyageons au-dessus de la mer, puis plus tard au-dessus d’un très beau village rural, coloré, vivant et relié à la Nature, intégré à elle. D’autres villages s’offrent aussi à nous dans ce spectacle aérien et tranquille.

Je me souviens qu’à un moment je demande à Nathalein si elle pense que nous pourrions faire l’amour ici, dans ce vaisseau. J’en ressens l’envie, l’excitation, la curiosité, le plaisir mais aussi l’incongruité. Le vaisseau tiendrait très bien mais ce n’est pas vraiment le lieu ni le moment… Nous continuons ainsi notre périple, observant, découvrant, souriant !

Voyages en surface

25 mai 2014
RÊVE 1

Je me souviens vaguement avoir eu un rêve avec la présence géographique en quelque sorte de la Turquie qu’il me semble voir dans toute l’étendue de son espace physique, d’est en ouest !...

Voyages en surface

3 mars 2015
RÊVE 4

Je montre à nos enfants, Balthazar et Clara, des photos que j’ai prises dans la fin de notre voyage en Islande avec Nathalein. Tandis que je les survolais rapidement sur ma carte mémoire, je leur montre en particulier ce paysage particulier d’Islande où l’on voit la mer et ce gros iceberg, là, en partie creusé par au-dessus, sans doute par la fonte partielle de la neige et de la glace, avec tout autour de lui une ribambelle de glaçons ou de petits blocs de glaces qui demeurent.

Soudain, je leur dis, tout joyeux : « Regardez ! » Et nous survolons en avion ou dans un ballon dirigeable, de couleur beige clair, presque crème, ces étendues et en particulier cet iceberg imposant et creusé par le haut, à la fois blanc et bleuté, qui flotte sur l’eau au milieu de ces glaçons. Nous survolons et circulons de manière légère, avec agilité, avec une délicieuse aisance, comme si nous volions. Les enfants regardent, avec beaucoup de curiosité, d’attention et de joie. C’est vrai que ce mouvement des icebergs est très beau, leur circulation dans les courants et leur fonte au printemps une réalité assez fascinante !
A un moment, je me suis arrêté avec cet aéronef, pour voir bien au-dessus de cet iceberg sa forme et sa couleur, son devenir et ce trou de fonte de la glace au dessus. Mais je réalise soudain que cet engin dans lequel nous circulons ne peut pas être immobile, il doit être en mouvement continu ! Et me voilà qui m’occupe de m’assurer qu’il se relance, continue sa course, pour aller plus loin, au-delà de l’endroit où l’on survole cette mer sous un ciel clair et très ensoleillé et cet iceberg particulier, puis pour revenir vers lui et observer à nouveau !

Voyages en surface

14 juin 2009
RÊVE 3

Je vois la « Vallée de l’Ouïr », paysage marocain.

Ce rêve et ce nom résonnent longtemps en moi…

Voyages en surface

20 janvier 2016
RÊVE 7

Je circule de la gauche vers la droite légèrement en diagonale dans un mouvement qui reste plutôt sur la gauche. Je suis avec Nathalein et nous démarrons tranquillement un périple à vélo, tous les deux.

Nous sommes en Inde et c’est le mois de septembre. Il fait clair, le ciel est bien bleu, le soleil doux comme celui de l’été Indien au matin ou au midi. La mousson a eu lieu et les récoltes du riz ont été elles aussi accomplies par les fermiers. D’ailleurs les champs de riz deviennent tous non plus vert clair chlorophylle mais brun sous l’effet de la chaleur du soleil qui revient et de l’évaporation de l’eau.
Nous roulons doucement et je montre à un moment à Nathalein des rizières, avec la récolte du riz qui est encore toute récente. Nous voyons là-bas, sur la droite au loin, des tas de bottes de riz formant un monticule et posées sur un lopin de terre, à droite des petits champs qui se juxtaposent sur des hectares.

« Nous allons nous arrêter me dis-je soudain, que Nathalein voit, que je lui montre ! C’est l’Inde ! »
Nous prenons notre temps, nous avons tout le temps : nous sommes en liberté ! Et nous nous rendons me semble-t-il en Afrique, au Bénin !

Voyages en surface

29 avril 2016
RÊVE 15 et 16

Je suis dehors dans un environnement extérieur et citadin mais avec pas mal de verdure, comme près d’un parc. Il fait un peu sombre et un homme nous montre quelque chose, appelant notre attention vers la gauche en s’éloignant du lieu du rêve précédent.
Nous sommes sur une large avenue comme à Delhi ou Bombay plutôt, près de la gare centrale de l’époque Victorienne et parc de cricket. Et cet homme nous interpelle pour que l’on regarde et admire comme lui l’ensemble de sculptures très réussies qui se trouvent exposées là sur la gauche, discrètement !

Je marche un peu plus loin et vers la droite, continuant sur cette vaste avenue indienne et je m’approche soudain d’une sorte de parterre de fleurs.
Il fait un peu plus clair et je ne peux m’empêcher d’aller spontanément remettre des sortes de sculpture en forme de fleurs exposées dans un jardinet différemment de leur agencement ! Ça manque totalement de volume ! Je prends ainsi chacune des fleurs qui a été réalisée dans une matière mobile et souple, et je donne alors à chacune ce volume inédit.

Il me semble me souvenir que ce sont là des fleurs plutôt sombres, dans les tons de pourpre ou de mauve presque noir ou bleu marine foncé. En tous cas, après avoir effectué ce rendu pour chacune de ces fleurs toutes situées sur de longues et belles tiges fines de couleur claire, l’ensemble apparaît avec une très nette différence ! C’est autrement plus dense : il y a du volume, du relief, de la force et de la délicatesse à la fois dans chacune de ces fleurs douces et fragiles mais bien vivantes ! Cela a autrement plus d’envergure !

 

Voyages en surface

13 juin 2015
RÊVE 16

Je repars d’un endroit en pleine nature. Il fait à nouveau un peu sombre parce que la vallée dans laquelle je circule est assez encaissée. Mais à un moment, je me retourne. Je ne me souviens plus si je circule en voiture ou si je suis à pied là. En tous cas, je suis debout, dehors, et je regarde d’où je viens, avec cette longue vallée au loin en perspective, et qui semble comme descendre légèrement vers une sorte de fjord.

En regardant plus précisément, je vois qu’il y a sur la droite un chemin, une piste. Elle est située nettement en contrebas sur la droite de la piste herbeuse que j’ai prise. Celle-ci passe dans un terrain de pierrailles ocres très belles mais aussi certainement inconfortable et complètement sur la droite, le long de la paroi ou plutôt du relief de grand couloir courbe glaciaire et qui remonte assez haut. Je me souviens que je vois quelques personnes et véhicules passer là, à distance. C’est visiblement le chemin de passage. Peut-être est-ce la piste qui a été improvisée depuis l’affaissement de terrain dans l’autre piste que j’ai prise et qui circulait dans la douceur de ces immenses étendues planes et herbeuses, un peu comme dans le Montana aux Etats-Unis.

Je me souviens que je garde un souvenir fort de cet endroit, de sa force, de sa densité et de sa diversité, comme de ces possibilités de circulation.

Voyages en surface

15 mars 2015
RÊVE 5

Quittant un lieu situé dans l’Inde profonde, nous emmenons un peu plus tard les enfants dans un village aux maisons plus occidentales, toujours en Inde ; comme si nous étions à Goa peut-être, cette ancienne colonie portugaise ; Mais non c’est un autre village que celui de Goa sur la côte de Coromandel, la côte ouest de l’Inde.
Quelles couleurs ! Quelle lumière aussi avec ce soleil incliné ! Il éclaire les maisons comme s’il était à l’Est et qu’il se couchait là bas. Ce sont dans des tons pastels comme celles que pourrait peindre un peintre très particulier, chaleureux et plein de douceur et de subtilité, lié à ces univers de lumières si singulières, si douces et si belles, comme toutes ces couleurs ! Il y a là une beauté lumineuse tellement douce et agréable !

Les maisons sont vivement colorées avec cette douceur dans les nuances des couleurs qui s’expriment et s’exposent : ce sont des rouges, des jaunes et des ocres, des verts pâle et toutes sortes de couleurs finalement très variées et très homogènes qui vivent là, dans une grande colonie !

Quelle beauté ! Quelle simplicité et quel précieux aussi ! C’est très très particulier, essentiel, un art du monde, dans cette respiration si subtile !