Vincent Chove

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Rêves

Simplicité rurale, humilité de l’artisan…

25 janvier 2011

Nathalein et moi sommes invités à entrer dans le grand atelier clair et tout plein d’outils, de bois, de sciure,… d’un artisan qui restaure de très beaux meubles, à l’arrière de sa boutique.
C’est plein d’humilité, de discrétion, de choses qu’on ne voit pas et qui se font. Quelle chance ! Nous avons une chance extraordinaire, je le ressens ainsi, et c’est pourtant si simple…

Simplicité rurale, humilité de l’artisan…

19 octobre 2014
RÊVE 4, 5 et 7

Je crois que je cherche à aller passer quelques jours au Cambodge, à rejoindre mon ami Bertrand qui je crois s’y trouve en mission en ce moment.

Il fait clair et j’hésite car j’ai peu de temps mais en même temps je dispose quand même d’une semaine. C’est court mais je ressens l’énergie de l’intensité qui va de pair aussi avec cette contrainte ! Oui je me sens d’y aller, ça me parle, ça me plait d’aller voir ces gens, de découvrir ce pays, leur Nature, leur façon de vivre et de s’habiller, leurs champs et leurs animaux ! Oui !

 

 

Je cherche quelles compagnies aériennes assurent des vols pour le Cambodge. Je regarde si Air France y va en particulier, mais non, plus maintenant. Dommage.

C’est curieux ! En réalité, c’est fou, il n’y a que deux compagnies, il y a seulement deux compagnies aériennes qui assurent des vols vers cette destination, ce pays ! Ce sont deux compagnies américaines, des Etats-Unis : US Airways et American Airlines.

Nous sommes dans un environnement rural que j’apprécie beaucoup. Il y a des maisons typiques, très simples, en bois, avec quelques pièces seulement, une cuisine très très simple, et deux bacs à peine je crois, par terre, pour faire la vaisselle.

Dans chacune d’elles, il y a une chambre et une pièce à vivre, en bois, toute simple. Elles ont toutes ce même principe d’habitation et d’architecture très simple, et pourtant, c’est ce que j’aime, chacune a son propre charme, sa propre identité, son âme, sa respiration propre !

Je ressens le souvenir de la couleur rouge et de celle du bois naturel, une couleur chaude et assez claire. Quelle joie cette simplicité !

Simplicité rurale, humilité de l’artisan…

6 juin 2015
RÊVE 3

Je suis sur une route en pleine Nature et en relief, et je marche doucement. Il ne fait pas très clair et je circule sur une route de campagne, comme au Népal ou en Inde peut-être, et orientée de la droite vers la gauche. C’est peut-être l’aube.

Soudain j’interpelle ceux qui sont avec moi, quelques personnes dont notre fille Clara, pour qu’elles partagent ce que je vois : des perruches !

Je regarde ces beaux oiseaux, qui me parlent et m’adresse alors à eux comme pour les appeler ou leur dire ma présence : « Perruches, perruches ! » J’ai tourné le regard vers la droite, vers une vieille maison de campagne, rurale, avec des poutres sous le toit très simple, et avec des couleurs chaudes me semble-t-il sur le mûr. La lumière est douce et je vois un mâle voler de manière assez majestueuse et légère à la fois, avec ses belles ailes et sa couleur bien verte, un très beau vert clair.

Il arrive en haut près des poutres de la toiture, juste dessous, où cette perruche a son nid, et je vois aussi juste derrière une autre perruche, une femelle, aux plumes beaucoup moins colorées, mais très fines, de couleurs crème et beige, pleines de nuances très subtiles tandis que le mâle lui grignote déjà quelque chose en arrivant près de la poutre.

Simplicité rurale, humilité de l’artisan…

5 septembre 2015
RÊVE 2

Je suis avec Nathalein. Il fait très clair et nous sommes au Népal. Nous avons fait un grand tour en randonnée, une grande expédition tout autour des Annapurnas.

Nous avons dû revenir en arrière je ne me souviens plus pourquoi, comme si nous recommencions en quelque sorte ce trek après avoir déjà parcouru entièrement le tour une première fois. Pourquoi, quelle est la circonstance qui nous amène là, ? Je ne m’en souviens absolument plus au réveil mais cela semble faire sens. Je le vis normalement, Nathalein aussi.

Et nous marchons. Nous marchons longtemps. Je vois d’ailleurs assez bien le relief et les dimensions d’envergure : c’est impressionnant et motivant d’ailleurs aussi ! Mais en même temps, je sais que nous n’avons là pas le temps, dans les 48 heures dont nous disposons encore, de retourner jusqu’au village dans lequel nous avions terminé notre trek, notre tour.

Ce n’est pas possible, nous n’avons pas le temps disponible pour retourner jusque là-bas ce qui aurait c’est vrai été un vrai vrai plaisir. Le village a quelque chose d’une âme particulière que nous avons beaucoup aimé, comme ses villageois, l’ambiance et le rythme dans le village, un village authentique, rural, coloré et avec de vrais tisserands me semble-t-il aussi.

Simplicité rurale, humilité de l’artisan…

7 février 2014
RÊVE 6

Je suis dans une voiture, que je ne conduis pas plus que dans le rêve précédent, mais je sais en revanche que ce qui m’intéresse c’est de pouvoir arriver dans cette partie du village ou de la ville qui est pleine de petites échoppes indiennes et de gens qui vivent de façon très authentique.

C’est simple, serein, vivant, ça grouille de vie, d’initiative, d’activité, d’artisanats et de personnes qui circulent et sont vraies !

Simplicité rurale, humilité de l’artisan…

13 mai 2014
RÊVE 3

Il fait clair, le paysage est vaste et il embrasse de nombreux pays, occidentaux pour la plupart sinon la totalité, de l’Angleterre aux Etats-Unis et à l’Europe, peut-être au-delà vers l’est également.
Un scientifique anglais a écrit un texte. On le lui a demandé à moins que ce ne soit sa position professionnelle, sociale, nettement reconnue, qui lui ait permis de créer ce projet et d’écrire ce texte d’une page A3 environ, un texte concis et d’envergure.
C’est un projet que j’apprécie beaucoup, que je partage complètement, et le texte signé par cet homme est comme un appel. Un appel aux prises de conscience des peuples qui vivent sur cette planète, à notre époque. Je ne sais plus si ce texte commence par cette phrase ou bien si elle se situe quelque part au début, mais, dans ce texte, cet homme apprécié, largement reconnu dans son domaine et pour son caractère profondément humaniste, pose une question : « Comment l’homme a-t-il pu s’éloigner autant de lui-même ? ». Le ton est humble et doux, et il invite l’humanité à reprendre du sens, à reprendre contact avec l’essentiel, le lien et la vie.

J’apprécie beaucoup ce projet qui compte tout un ensemble de photos et d’images qui présentent je crois la beauté de la Nature, les créations de l’homme, la dimension artistique et poétique de la vie, peut-être aussi des témoignages de destruction par l’homme. Mon souvenir est vague mais je sais que tout un ensemble de photos, de grandes images, reliées par ce texte d’introduction écrit et signé par cet homme, s’affichent et s’exposent en grand sur de nombreuses façades d’universités peut-être, d’institutions. C’est un large et vaste projet, qui relie de nombreux pays, une initiative d’envergure qui fait son chemin et qui a pu être créée.
Je me reconnais beaucoup dans la qualité de cette initiative et pourtant je me souviens que dans le rêve je suis comme un peu jaloux ou déçu, inquiet. Ce projet n’a pu, c’est certain, trouver une chance de se réaliser que parce que cet homme a pu avoir un chemin professionnel conséquent et reconnu. On lui accorde cette légitimité de projet, de mise en œuvre, avec les moyens (matériels et financiers cela ne se voit pas mais c’est implicite) qui s’ouvrent pour sa réalisation et dans son envergure qui même s’étend naturellement.

Simplicité rurale, humilité de l’artisan…

23 novembre 2012
RÊVE 6

Je suis de l’autre côté du village de Dirinon me semble-t-il, près de l’église sans doute. Il fait un peu sombre, c’est l’automne.

Il y a la douce lumière jaune orangée des lampadaires et je suis tout heureux car je vois de nombreuses petites maisons authentiques, des échoppes aussi, fermées là, et des gens qui s’activent, circulent et parlent entre eux, des hommes et des femmes. C’est très joli, il y a des bois et des collines juste derrière, un peu plus loin.
C’est un endroit plein d’âme et qui a énormément de charme avec ces pavés, ces murets, ces mousses et ces fougères le long des pierres, la petite pente de la ruelle dans laquelle je me trouve et ces échoppes d’artisanat authentiques et anciennes. Cela ne ressemble pas au village de Dirinon que je connais mais c’est pourtant là que je suis, dans ce vieux village, vrai, intime et vivant ! Je ressens une joie profonde et douce.

Simplicité rurale, humilité de l’artisan…

Partie 1
28 juin 2015
RÊVE 9 et 10

Il fait sombre et je viens découvrir, comme par hasard, un petit atelier, dans une allée, à côté d’autres ateliers je crois, oui.

Je suis dans l’atelier d’un vrai Artisan et je vois alors une machine sur la droite de ce petit artisanat de luthier, de charpentier ou de menuisier, un disque qui tourne un peu comme une meule qui tourne à bonne vitesse, et vers lequel des planches de bois mises au début du processus par l’homme, l’artisan, sur la gauche, dans toute la largeur de son petit atelier, se déplacent doucement de côté. Il s’agit de transformer ces planches.

Elles s’approchent progressivement de ce disque qui les transforme en une sorte de très fine sciure ou poussière très claire, évacuant en même temps les éventuelles écorces ou fines lamelles de très belle écorce avec des nuances de crème et de vert, multiples, des écorces très très fines qui peuvent parfois rester sur certaines planches, rappelant qu’elles viennent du bois naturel.

Je demande alors à cet homme : « Avec ça vous faîtes de la pâte à papier !? », mais il me répond : « Non, du papier de soie ! »

Quelle surprise et quelle bonne nouvelle, inattendue ! Et c’est étonnant : les planches de gauche ne penchent pas vers la droite au fur et à mesure que les planches de droite qui sont le long du disque et qui sont peu à peu transformées et réduites en cette poudre de soie pour en faire du papier de soie, elles ne finissent pas par s’effondrer. Non !

Il y a en fait un rail qui les déplace mécaniquement et de manière automatique, lentement et très subtilement, simplement aussi, au fur et à mesure du processus, de sorte que toutes restent droites et les unes à côté des autres !

L’homme me montre ici son atelier et je découvre avec une joie profonde ce qui s’y passe et s’y crée, s’y prépare et s’y transforme.

 

Simplicité rurale, humilité de l’artisan…

Partie 2
28 juin 2015
RÊVE 9 et 10

Je reviens à cet atelier. Je ne me souviens pas ce qui s’est passé pour que je le quitte provisoirement et y revienne.

C’est l’aube, il fait plus clair que dans le rêve précédent et je passe cette fois par une allée puis je tourne à droite, rejoignant à nouveau cet atelier et cet artisan. C’est moi qui fait seul les choses, là, qui m’en occupe, pour la dernière étape.

Il y a alors un beau sac en toile de jute dans lequel il y a tout un tas de poudre de soie, qui provient des planches de bois qui ont été réduites et transformées. Mais si ce tas est déjà consistant, cette poudre de soie en quelque sorte ne remplit pas encore tout le volume possible de contenance de sac en toile de Jouy ou en toile de jute plutôt, de couleur brut. On peut le compléter nettement.

Il faut ainsi recommencer avec d’autres planches. J’en prends alors, sans hésiter, tranquillement, et les place. Puis je mets en marche la machine, le process de cet artisan, et je me souviens qu’un jeune je crois vient m’aider pour placer les résidus à la fois de poudre de soie et de certaines pelotes en quelque sorte, de laine, ainsi que de fines lamelles d’écorce d’arbre qui restent, dans ce sac blanc. Mais non, il faut les trier, les séparer !

Et c’est ce que nous faisons. Avec calme, de manière détendue, joyeuse, simple et appliquée.

Simplicité rurale, humilité de l’artisan…

22 février 2013
RÊVE 14

Je suis à la Chalp avec mon jeune fils Balthazar qui marche devant dans le chemin très en pente, très rural, qui relie ici dans mon rêve de manière différente par rapport à la réalité, le hameau du Raux au hameau de La Chalp, avec ces ruelles pavées et étroites comme on en voit à Saint-Véran, de très vieilles maisons, très authentiques. Il fait nuit et nous rentrons à la Baïta du loup.

Et Balthazar a l’air de dire que c’est très « sûr », qu’il a passé des vacances avec son papa de manière très sûres, ou que j’ai été très sûr, au sens de la sécurité, pour lui.

Simplicité rurale, humilité de l’artisan…

28 mai 2014
RÊVE 1

Je me souviens vaguement d’un rêve où je joue de l’orgue. Je suis au clavier et je reprends une œuvre de Bach qui demande un certain travail des doigtés et une précision dans le mouvement des mains qui se chevauchent parfois, dans ce premier mouvement lent.
Je travaille ce chevauchement, ce recouvrement de certaines parties des mains par des doigts pour qu’ils puissent aller se placer à l’endroit juste du clavier pour jouer l’œuvre, un choral à la fois intérieur et assez mystérieux, le choral BWV 599 de l’ « Orgelbüchlein ».
Ce n’est pas simple. Il fait un peu sombre, je suis dans une pièce modeste, le dos un peu vouté, prenant le temps de travailler et de reprendre l’ouvrage plusieurs fois.
J’y ai aussi du plaisir même si c’est un peu laborieux. Pour l’instant, je suis un peu pataud, mes mains n’ont pas l’agilité et la fluidité nécessaires, par manque de recul, de détachement aussi, de relâchement plutôt.

Simplicité rurale, humilité de l’artisan…

12 avril 2015
RÊVE 13

Je me souviens très mal de ce rêve mais il fait clair et j’arrive dans un village que je connaissais ou que je croyais connaître, accompagné d’un guide. Mais en circulant à l’intérieur, dès son approche, je m’aperçois qu’il est beaucoup plus étendu, plus coloré et habité aussi que ce que je croyais. Son architecture est colorée et artistique, et ce sont toutes des maisons authentiques, avec du caractère et cette élégance que les hommes mettaient jadis dans toutes leurs constructions individuelles et d’ensemble.

Je suis étonné d’une telle étendue et envergure, c’est un très beau village ! On dirait l’un de ces villages provençaux peut-être ou cévenols, que les peintres ont tellement eu à cœur de représenter comme d’y séjourner.

Je suis surpris par cette découverte par l’étendue poétique et réaliste, vraie, artiste et incarnée de tout ce village très coloré, des couleurs douces et vives.

Simplicité rurale, humilité de l’artisan…

1er février 2012
RÊVE 2

Je passe devant l’étalage d’une poissonnerie d’un marché. Je crois que je circule dans le marché accompagné de Nathalein tout en entrant seul vers cette poissonnerie.

Il fait jour et clair, et les étalages sont abrités mais extérieurs. Je me sens frais, joyeux, énergique. Je viens chercher du poisson et en regardant les étalages je me réjouis de voir la très riche diversité de poissons !

Ah oui je vois de nombreuses variétés dont une raie bleue qui est posée sur le ventre et dont on voit le système pour avancer. Elle n’avance pas par ses ailes mais par tout un système de rangées de sortes de cils durs et blancs, assez rigides pour la faire tenir sur la glace pilée de l’étalage en pente, mais suffisamment souples également pour être mobiles, régulièrement, comme des poumons, et lui permettant d’avancer.

C’est très original et très curieux, inattendu. J’adore ce que je découvre comme la couleur de cette raie et le grand nombre de poissons comme d’espèces différentes, très variées, qui viennent du monde entier sans pour autant que l’étalage soit immense, pas du tout.