Vincent Chove

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Rêves

Musique, composition & improvisations

14 décembre 2014
RÊVE 10

Musique !

Un élan, celui joué à trois instruments je crois, dans une mélodie et un rythme modernes, sur une levée : un saxophone je crois, un instrument à vent avec du souffle en tous cas, une basse (guitare électrique) et une percussion (une batterie je crois).

Juste le début ; c’est parti, avec la levée et en deux temps !

C’est une création, une composition personnelle très chouette, très tonique, vive et moderne !

Musique, composition & improvisations

17 juin 2009
RÊVE 1 à 3

J’entends le passage d’une œuvre pour piano seul. C’est rapide, net, joyeux, rythmé ; la basse à la main gauche a du corps et la mélodie à la main droite monte et descend avec virtuosité, beauté, simplicité. Le motif mélodique est d’une grande beauté et vitalité. Ça respire.
Je ressens aussi le pianiste et son toucher dans ses mouvements.
Je me réveille très ému, très étonné : c’est tellement Mozartien. Mais ce n’est pas de Mozart ! J’ai dû rêver…
La même musique revient ! C’est vraiment une très belle musique ; j’adore cette inspiration.
Je me réveille heureux, ému…
Comme il faudrait l’écrire ! Mais je n’ai pas besoin, c’est là !
Un autre passage musical, différent, toujours au piano, surgit dans la même ambiance.
J’ai l’impression que si l’on se laisse connecter, voilà le miracle et le génie de la vie ! C’est si simple et si naturel. Tellement émouvant !
Insaisissable et non maîtrisable il me semble. Mais tellement vivant, précieux, réel…

Musique, composition & improvisations

22 juin 2013
RÊVE 3

Je me souviens assez mal d’une série de rêves qui semble se jouer, de moi en tous cas…

Je ne me rappelle plus de toute la scène là mais à un moment donné, dans une ambiance qui semble proche de la science fiction, un homme se met à aller jouer dans une très belle charpente conique aux multiples poutres qui se croisent pour soutenir cette forme. Le bois est clair, les poutres sont saines et semblent modernes, récentes en tous cas et curieusement la charpente de cet édifice est comme à l’envers. On voit le cône plutôt allongé vers le bas, s’allongeant et s’élargissant au loin.

Cet homme file dans cet entrelacs de poutres puis il se met à jouer de ses mains avec chacune d’entre elles, les touchant toutes avec dextérité et doigté, et ce qui est très étonnant, tout à fait inattendu, oui absolument inattendu, c’est qu’il semble jouer avec toutes ces poutres comme s’il jouait de l’orgue. Et en réalité c’est bien de l’orgue qu’il joue, touchant avec une véritable virtuosité tous les tuyaux qui sont tout autour et au-dessus, toutes les touches, tous les registres !

Musique, composition & improvisations

Partie 1
15 octobre 2011
RÊVE 3, scènes 1 et 2

Je suis dans un endroit de Nature, près d’un village, avec un groupe de personnes, plutôt des jeunes, des enfants plus ou moins grands et quelques adultes. Il fait clair et il y a d’un côté d’une petite route qui passe de gauche à droite un champ d’herbes sauvages et de l’autre, au loin, un terrain à l’herbe coupée, assez large et qui remonte sur une colline ; tous deux sont séparés par une petite route, un chemin.
Les jeunes qui sont là doivent faire une sorte de course, à cloche pieds, comme si c’était une course en sacs. On dirait que c’est une sorte de rassemblement ou de fête avec des jeux qui sont organisés, des jeux compétition pour différentes catégories de jeunes. Un certain nombre de parents sont venus là pour les conduire et les regarder.
A un moment, ce sont deux jeunes personnes, deux jeunes filles de 9 ou 12 ans peut-être, handicapées physiquement bien que leur handicap soit léger, qui sont invitées à faire une course ensemble, elles deux, toutes seules, sur ce vaste terrain qui remonte.
Mais elles ont du mal. Ce n’est pas facile, surtout pour la seconde. C’est même très difficile. Je trouve que c’est un peu cruel : elles ne peuvent pas y participer comme les autres ni le public regarder cela avec le même plaisir que pour les autres !...
Mais elles le font quand même et j’ai mal pour les deux et pour la seconde surtout qui a en plus des poils sur les épaules et un peu dans le dos. Ce n’est pas harmonieux, ni gracieux, et elle fait ce qu’elle peut, avec beaucoup de courage, mais je trouve que ça n’a pas de sens. La scène s’arrête là, de manière soudaine…

Musique, composition & improvisations

Partie 2
15 octobre 2011
RÊVE 3, scènes 1 et 2

Dans une autre scène, je vois un groupe de jeunes se rassembler en bas pour le départ. Je dois moi aussi y participer. Je me sens jeune mais un jeune adulte, pas un adolescent, et je ne sais pas pourquoi je dois y participer mais je suis là et je dois moi aussi m’élancer comme eux pour le départ.
Le départ semble avoir été donné et il y a de plus en plus de jeunes qui y participent et qui rejoignent le terrain.
Soudain, je remarque un adulte situé un peu au loin sur ma gauche, légèrement plus haut que moi dans la pente. C’est un jeune adulte qui participe également à cette sorte de jeu et qui curieusement porte dans les bras un long instrument de musique, rectangulaire et clair, avec beaucoup de cordes, un peu comme une guitare ou une cithare, ou ces instruments anciens peut-être comme le théorbe mélangé à un clavecin dont on verrait le tablier de cordes, à nu. Il en joue et j’entends ces sons, cette musique ! C’est très joli, très beau. Discret, émouvant, subtil ; comme dans l’Ode à Sainte Cécile de Purcell et le début du 3ème mouvement où l’on entend ainsi un instrument à cordes pincées. C’est harmonieux, très délicat et subtil, j’aime beaucoup ça !
Mais j’ai le sentiment que seul un autre jeune, proche de cet homme musicien qui marche sur cette colline avec simplement le plaisir de jouer de son instrument, l’entend et partage avec moi le plaisir de ce qu’il offre et donne à entendre.
D’autres qui entendent quelque chose ont l’impression que ça vient d’ailleurs, d’un autre endroit alors que je vois moi très bien d’où cela vient.
Les autres ne semblent pas l’entendre. Ils ne semblent pas prêter l’oreille à cela. C’est peut-être trop discret ?

Musique, composition & improvisations

15 novembre 2013
RÊVE 1

Musique !

J’entends jouer une symphonie pour orgue, une composition que je crée avec une sorte d’inspiration naturelle et immédiate, d’improvisation que je joue à l’orgue et que je pourrais transcrire sur le papier à musique.
C’est une œuvre très vive, pleine d’une énergie très forte, jouée au grand orgue et qui émane couleurs, virtuosité, joie, énergie, changements rapides de tonalités aussi, toujours dans cet enthousiasme très engagé et très souple, avec cette créativité inouïe, extrêmement mélodieuse et rythmée.

On sent un souffle polyphonique d’envergure se déployer, aux multiples registres ; c’est très impressionnant, très enthousiasmant, remarquable de créativité et de densité !

Musique, composition & improvisations

18 juin 2015
RÊVE 2

Nous entrons dans un espace ouvert et je me souviens que je vois alors de nombreuses femmes qui semblent danser, réaliser une libre chorégraphie. Je suis surtout marqué dans ces mouvements par leurs jambes !

De longues jambes, fines, charnelles, élégantes, ravissantes, et quels mouvements ! Amples, sensuels, libres, voluptueux.

C’est splendide ! Et alors chacune porte des collants, plutôt foncés, mats, vert, bleu, noirs, gris anthracite et gris clair peut-être, chacun dans une matière de très grande qualité, extrêmement belle, parfois épaisse pour être chauds, parfois d’une finesse et d’une délicatesse, celle de la soie !

J’adore ce vrai spectacle libre, improvisé, lent et heureux ; Toutes lèvent la jambe haut et en cercle, vers l’avant, et toutes sont chaussées avec de très élégants souliers à talons.

Musique, composition & improvisations

Mozart, la Flûte enchantée et sa suite… Partie 1
11 avril 2012
RÊVE 7 à 11

Je me retrouve dehors, dans un vaste espace urbain, une cour rectangulaire claire, gris clair ou blanche. Il fait clair et je rencontre…, dehors… Alors je ne sais plus si c’est le Chef d’orchestre ou si c’est Mozart… !?
Nous sommes trois. Et je parle en allemand, en partie en tous cas. J’essaie de parler en allemand et j’y ai de la joie.
C’est confus dans mon souvenir entre des vêtements du 18ème siècle et des vêtements qui seraient très modernes, j’ai l’impression que tout ça se mélange ici, dans ce rêve.

Il fait très clair.

Nous sommes à une audition ou à une répétition de six violoncellistes. Il a fallu monter sur une estrade.
Parmi les instrumentistes se trouve une jeune femme. Elle n’était pas si avancée que ça au départ, autant diplômée que les autres mais elle a sa chance et la saisit sans doute parce qu’elle a le talent et de la personnalité ; elle ose et reste spontanée, naturelle et elle-même, elle a juste travaillé seule son instrument.

Et je la vois à un moment faire des grimaces, sans doute parce qu’elle s’ennuie pendant cette répétition. Elle est situé seule sur l’un des quatre côtés que dessinent ces six violoncellistes. Je la vois de face. Son visage comme les instrumentistes sont éclairés même si le lieu où nous sommes, un lieu artistique et de répétitions musicales est dans son ensemble plutôt sombre.

Musique, composition & improvisations

Mozart, la Flûte enchantée et sa suite… Partie 2
11 avril 2012
RÊVE 7 à 11

Cette jeune femme ne cherche pas à faire rire les autres, elle se détend, s’ennuie là et se tourne un peu en dérision, faisant des grimaces un peu comme un chimpanzé dont le visage et le faciès ici sont blancs. Ça me fait rire de la voir se comporter ainsi. Le niveau est pourtant élevé, un peu comme si on était à une répétition de travail à l’Opéra de Paris.
Elle fait ainsi un peu le clown ou le singe, tout en jouant et travaillant, jusqu’au moment où elle s’aperçoit que le Chef d’orchestre, ou Mozart !, je ne sais pas s’ils sont distincts ou non ici, en personne !, est soudain disponible et se retourne seulement vers ces musiciens. Il est juste à côté de cette jeune violoncelliste et il était jusqu’ici dans l’ombre mais en se retournant sa présence apparaît, vivante.

Et cette jeune femme a là un peu peur sur le coup de se retrouver piégée parce que juste avant elle faisait des grimaces tout en jouant, et tout en jouant aussi de son instrument ! Elle considérait que tant que les choses sérieuses n’avaient pas vraiment commencé, elle pouvait se comporter et jouer ainsi mais là, soudain, elle a très peur d’avoir été repérée et que ce soit trop tard !

Mais non pas du tout, il n’est pas question de piéger qui que ce soit. Elle n’a rien à craindre. Seuls en quelque sorte l’œuvre, le talent, la répétition, le travail d’ensemble et la musique comptent ici. On est vraiment dans l’agitation d’une répétition, on se prépare et on s’approche de la première ou plutôt de la générale. Donc c’est artisanal, concentré et dispersé aussi un peu, sombre et clair, varié et en cours d’unité également…
Le rêve s’intensifie encore ici.

Je me souviens aussi que je vois cette jeune femme violoncelliste qui compte… Ah oui c’est ça ! Parce que Mozart est maintenant à la baguette. Et il compte l’engagement, à un moment donné dans une Aria. L’impulsion ! Comment l’engager, comment de manière très précise l’engager !? Et ça tombe bien parce que par rapport à la trotteuse d’une (grosse) pendule, dès qu’elle arrive à -3, -2, -1, hop ça s’engage ! Et ça colle parfaitement en terme de tempo, quasi parfaitement. Cette jeune femme, violoncelliste donc, est totalement engagée à son travail et à cette préparation, répétition de l’œuvre avec Mozart ; Totalement engagée !

Musique, composition & improvisations

Mozart, la Flûte enchantée et sa suite… Partie 3
11 avril 2012
RÊVE 7 à 11

D’ailleurs elle ne me remarque pas alors que je m’en vais après avoir observé, écouté ; moi je la remarque ; je lui fais un grand sourire tout en marchant doucement en arrière pour continuer à voir cette vigilance qu’elle a au tempo et à l’engagement !
Mais elle ne me répond pas et je me dis tant mieux : elle n’est pas du tout dans une relation de séduction, elle est dans une relation autre, vraie, elle est totalement engagée par rapport à cet Opéra.
Le rêve s’intensifie encore davantage ici.

Je vois une scène qui se déroule assez fortement dans la pénombre, là aussi dans un lieu vivant de théâtre, avec des planches de bois toutes simples et des répétitions, du travail dense et multiple, tout un lieu, le lieu des artistes.

Je découvre six figurines qui sont présentées et qui représentent les six personnages clés de La Flûte Enchantée que nous présente Mozart, dont le dialogue, le mythe entre deux personnages dont la Mère, Mozart nous le dit lui-même !
Alors je suis très triste au réveil parce que ici, dans ce rêve, c’était extrêmement vivant, extrêmement précis, extrêmement virtuose ; les explications par Mozart de ses six dessins ou figurines s’enchaînaient avec une très grande dextérité ou rapidité ; on savait de ces six personnages !

Quelqu’un demande à un moment à Mozart si c’est lui qui a dessiné ça ou qui a fait ces figurines qui sont en fait comme sculptées rapidement dans de la pâte à modeler ou de la terre pour sculpter. Oui ! Et il les a façonné de manière un peu caricaturale, à dessein, avec beaucoup de caractère, beaucoup d’humour, d’intelligence, de vision ! :)
Et un autre homme qui est là parle lui plus particulièrement avec nous, Mozart et moi, de ce mythe, de ce rapport entre deux personnages centraux de La Flûte Enchantée, à sa façon, mais d’une façon différente.
Dans cette série de rêves je me souviens maintenant que La Flûte Enchantée n’est pas le dernier opéra de Mozart, c’est même l’un des jeunes opéras ! Parce que quelqu’un, un homme, qui croit en lui infiniment ou énormément, sait qu’il y a eu d’autres opéras de jeunesse avant, quelques uns, que Mozart est très jeune encore et qu’il croit en celui-là, celui qui est en cours de répétitions qu’il entend et auxquelles il assiste, La Flûte Enchantée !

Et il a raison parce qu’il n’y en aura pas d’autres, dans sa vie à lui, celle que l’on connaît. Et pourtant ! Non. C’est très paradoxal mais il y a une suite promise, cet opéra est un opéra de jeunesse !…

 

Musique, composition & improvisations

sur le bassin d'Arcachon
27 octobre 2014
RÊVE 9

Je marche après avoir quitté une pièce de bureau rectangulaire où j’ai participé à une réunion, prenant un couloir et me dirigeant vers la porte de sortie de ce qui est sans doute un office notarié avec ses bureaux dans ce beau et vieil immeuble Louis XV de Versailles.

Je marche seul, avec rythme, concentré, le regard peut-être un peu baissé ou dans la lune, et je croise alors, sans pourtant l’avoir regardée, une femme.
Ce sont ses pas que j’entends, le son de ses hauts talons sur le sol qui me font réagir et réaliser sa présence. Quelle joie ! Comme ce son musical me parle et m’interpelle, me met en vie et en fête !
J’essaie alors de me retourner pour l’apercevoir ! Quelle belle femme en effet, qui marche avec allure. Elle porte du rouge, ses chaussures à hauts talons sont rouges me semble-t-il et c’est une femme à la fois mûre, active, distinguée.
Puis une seconde femme la suit, assez vite après. Elle porte elle des chaussures plus basses, presque plates, rouges également, et c’est le même genre de femmes, distinguée, racée, active.

Nous-nous croisons sans pourtant nous voir, elles entrant dans ce cabinet et marchant dans le couloir, comme moi mais en sens inverse, tandis que je me dirige moi toujours vers la sortie.

Musique, composition & improvisations

au Chalet - Guitare et saxo, fête et spectacle
19 octobre 2015
RÊVE 10

Je suis dans une grande salle, un amphi me semble-t-il, sur sa gauche. Parmi les gens qui sont là, certains questionnent, interrogent, et d’autres jouent de la musique. Dans cet amphi il y a également des sortes de balcons, avec du monde, un peu comme si on était à l’opéra. La salle est pleine.

A un moment, c’est hyper original. Juste à côté de moi des instrumentistes se lèvent et commencent à jouer. Deux des instruments dont ils jouent sont un peu comme la guimbarde mais en beaucoup plus grand, deux types de guimbardes très grandes et positionnées à la verticale différentes et vraiment étonnantes. Il y a des hommes et une femme je crois, et parmi eux, l’un des musiciens joue de la percussion, une percussion douce avec le petit ballet qui frotte dessus. Il y a également une guitare je crois et un saxophone soprane il me semble en plus de ces deux instruments totalement inattendus, très inventifs, vraiment originaux !

Il manque peut-être une clarinette c’est tout. L’un des deux hommes qui joue de cette sorte de guimbarde très grande et un peu comme une contrebasse en terme de forme et de position attrape à un moment un autre instrument pour en changer et jouer du nouvel instrument qu’il prend.

C’est très étonnant : on dirait un mélange d’un spectacle à la fois de Raymond Devos et des Aristochats ! C’est doux, joyeux, vivant, improvisé, populaire et très inattendu !

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