Vincent Chove

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Rêves

Cauchemars

10 décembre 2012
RÊVE 1

J’ai eu un rêve avec la jeune Reine du Danemark. Nous sommes en 1776.

Mon souvenir est très partiel, confus mais il me semble qu’il est question de la descendance de cette reine héroïne du film danois « Royal Affair », du pouvoir, de la vie de cette femme, comme de la cruauté avec laquelle agit l’entourage de cette jeune femme.

Je me souviens que quelqu’un, une femme, sa belle mère peut-être, lui fait comprendre que la couronne d’Angleterre avait bien plus de prestige et de valeur que la couronne du Danemark. Je ne me souviens plus comment ceci était relié à l’ensemble mais quel courage et quelle abnégation cette jeune femme a su témoigner !

Je suis très ému et travaillé par ses qualités et par l’horreur des manipulations de son entourage et pas seulement par ceux de sa génération…

Cauchemars

10 janvier 2016
RÊVE 8

Mistouille, le chat de Balthazar, est prostré, figé, de dos par rapport à moi. Il n’a pas bougé depuis tout à l’heure mais surtout, en m’approchant à nouveau vers lui, je m’aperçois qu’il est franchement mal en point !
Zut, l’autre chat l’a comme peu à peu torturé. Aux premières bagarres, les deux chats étaient de force équivalente mais l’autre, nettement plus agressif que Mistouille en a fait en quelque sorte sa victime, se transformant lui en une sorte de bourreau, perdant les pédales et ne cherchant plus qu’à anéantir à petit feu sa proie. Mistouille a été blessé assez tôt, et l’autre a pris le dessus.

Chaque matin ou chaque soir ils se retrouvaient mais Mistouille n’avait plus l’énergie suffisante pour lutter. Seul et trop faible ou trop gentil, il n’a pas pu lutter ni se protéger. Il s’est très vite retrouvé pris au piège, devenant incapable de bouger, vraiment comme une victime face à son bourreau cruel et rapide.
Mistouille ne peut pas lutter contre l’autre chat qui est en train de le tuer à petit feu ! Et je constate avec effroi que ce dernier l’a scalpé en quelque sorte sur tout une bonne partie du corps : on ne voit plus sa très belle fourrure blanche épaisse et souple ! Mistouille suinte même à un endroit, au-dessus de la tête je crois. J’en ai froid dans le dos !

Cauchemars

18 octobre 2015
RÊVE 19

Je vois une scène un peu comme dans le film « L’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux » avec un très large paysage en pleine nature, immensément étendue et douce. On se croirait dans le Montana par exemple, avec de très vastes paysages et d’immenses pâturages d’herbes hautes et bien vertes !
Il y a face à moi trois personnes à cheval, légèrement en diagonale de la gauche au loin vers la droite en avant, près de moi. Tous sont à quelques mètres de moi et assis paisiblement sur leur cheval, immobile là.
Il y a à gauche une petite fille, eurasienne. Au milieu se trouve sa mère, une femme occidentale, de couleur de peau blanche, et à droite son mari, un homme d’une grande beauté, original, à la peau légèrement jaune, les cheveux très souples et noirs, coupés au carré ; cet homme est Japonais.

Soudain, je vois la femme tomber de son cheval, sur son côté gauche. C’est curieux ! Elle en descend de manière vraiment curieuse, se laissant devenir toute molle en quelque sorte.
En réalité non : elle a eu un arrêt cardiaque ! Elle vient de mourir d’une crise cardiaque !...

Cauchemars

26 décembre 2010
RÊVE 4

Mon père me raconte une histoire qu’il a vécue, lorsqu’il était marin.
A un moment un enfant de deux ans, peut-être quatre, était en train de s’étrangler, dans le navire de la Jeanne où il se trouvait. C’était un petit enfant, un petit garçon.

Ses parents appelaient peut-être à l’aide, et encore, ce n’est pas sûr. Lui criait, pleurait, hurlait comme il pouvait, paniqué à l’idée de mourir étouffé. Il criait depuis leur cabine, porte ouverte et eux semblaient en sortir. On venait chercher mon père et celui-ci  arrivait rapidement car il n’était pas loin.
C’était en fait un chewing-gum jaune qui était coincé là dans la gorge du petit, collé à la parois. Mon père me raconte alors : Il l’attrape avec une pince ; il a pu le faire et il était temps. On racle alors bien dans sa gorge ce qu’il est possible de racler, sans faire mal à sa peau, ni à sa muqueuse, ni à ses tissus, pour enlever au maximum ce qui peut l’être par rapport à ce qui reste collé là même s’il en reste forcément un peu.
Tout le monde est soulagé. Ouf ! Ce petit garçon respire !
Mais c’est épouvantable, alors que je suis soudain présent dans cette scène, comme transporté dans le passé et sur le lieu de la réalité, je vois moi que ce petit garçon a été émasculé ! Je vois en effet une amputation de son jeune sexe dont une bonne partie a été sectionnée et jetée par terre avec ses deux petites testicules ! C’est atroce ce qu’ils font à cet enfant !

Et pourtant, je me souviens aussi que l’image de ce sexe d’enfant était très belle, encore tout rose, entier, jeune, très bien fait et plein de promesses comme on dit.
Ce sont les parents de ce petit garçon qui lui font cela, je le sais ; c’est vraiment épouvantable mais ni mon père ni les autres adultes qui sont venus, alertés par les cris, n’ont vu quoi que ce soit !...

 Cauchemars

25 juin 2014
RÊVE 2

Une femme se trouve à l’intérieur d’une pièce ou d’un appartement au rez-de-chaussée. Elle a deux enfants, deux tous petits bébés qui sont ses enfants, mais un incendie très fort, assez terrible, s’est déclenché à l’intérieur de l’immeuble.

Je vois la scène avec une baie vitrée derrière laquelle se trouve cette femme et ses deux jumeaux je crois. C’est terrible !

Mais cette femme peut pourtant réussir à mettre ces deux nourrissons dehors, à l’extérieur. L’incendie est à l’intérieur, pas à l’extérieur, ils sont protégés, saufs, mais sans leur mère et sans personne.

Cauchemars

à Lake Benett, près de Darwin en Australie
4 août 2012
RÊVE 14

Les espaces sont de plus en plus grands depuis le début de cette série de rêves qui se situait d’abord dans un couloir.

Nous sommes maintenant dans un grand espace, très vaste, de très grandes cuisines situées dans un espace ancien et en longueur surtout, bien que très large également. On y cuisine toutes sortes de plats et de mets. On se croirait aux temps anciens de la Chine, sous le règne des empereurs.

Mais soudain, je ne sais pas pourquoi cela arrive, une femme prise de peur ou de jalousie vis à vis d’une autre, située d’un des côtés d’un épais plan de travail en bois, massif, avec au milieu, séparant les deux côtés où se trouvent apparemment les deux femmes, des éléments en fer pour accrocher les ustensiles de cuisine, lance de manière très rapide et très précise un couteau, ou plutôt elle laisse tomber un couteau à large lame, un outil de boucher.
C’est horrible, cela coupe tout net, pas très loin de son coude, l’avant-bras de cette autre femme, habillée apparemment avec un habit de soie blanche. Son avant-bras droit est tranché en deux, aussi lisse que la lame du large couteau. Elle ne dit rien, elle hurle à l’intérieur mais rien ne sort de sa bouche, aucun son. Il n’y a pas un bruit, aucun affolement !
C’est assez terrifiant pourtant ! Je vois d’ailleurs cette femme ramasser quelques tous petits morceaux de peau et de chair, de son bras droit, puis tenir cette sorte de moignon vertical tout rose pâle, clair, comme le reste de son corps, pour partir, sortir de la pièce. Aucune goutte de sang ne coule, c’est très bizarre. Et personne ne bouge. C’est pourtant odieux !

« Que voulait celle qui a fait cela, pourquoi ? Et que va devenir cette femme avec ce bout de bras qui lui reste, sans main ? ».

Je me réveille alors de se cauchemar. Je ne me souviens pas avoir vu son avant bras avec sa main sur le plan de travail…

Cauchemars

8 décembre 2014
RÊVE 10

Il fait assez clair mais l’ambiance est tendue. Le paysage est assez contrasté, avec d’une part la mer sur la gauche, l’océan pacifique, et la terre avec des iles et des rochers assez durs sur la droite, que l’on peut facilement escalader. Ces terres sont habitées et il s’agit de l’archipel du Japon.

Mais nous sommes dans les années 1940, et les Etats-Unis sont en mouvement face au Japon. La marine américaine avance doucement tandis que les soldats japonais semblent reculer, fuyant en quelque sorte devant l’avancée progressive, lente mais solide et comme inexorable des Etats-Unis. Le conflit est ouvert et les américains n’ont pas eu d’autre choix que de répliquer à ce Japon d’alors, guerrier et offensif.

La scène ne montre ni coups de feu ni bombardements, les déplacements sont comme pacifiques mais ils témoignent pourtant d’un très net rapport de force qui semble nettement tourner en faveur des Etats-Unis et de leur volonté de mettre un terme à l’oppression Japonaise des années 40-45.

Cauchemars

Partie 1
5 octobre 2010
RÊVE 1

Je suis avec Nathalein, ses deux fils, Thomas et un autre, plus jeune, et mon jeune fils Balthazar nous accompagne lui aussi. C’est le week-end et nous aurions pu aller marcher en forêt ou partir skier mais nous sommes restés à Paris.

Nathalein me dit d’abord de regarder un petit dépliant de films que Thomas et sa classe ont réalisé je crois, un double petit feuillet comprenant quatre films. Elle souhaite que j’y jette un œil pour lui dire si j’aurais envie d’aller avec elle et lui et ses amis en voire un. Elle semble se moquer un peu, l’air de dire que ce ne sont pas des films tellement de notre âge ou qui nous feraient vibrer. Je regarde. En effet, sur les quatre, aucun ne me parle en particulier ; je partage son sentiment, je souris, je le dis à Thomas tout en exprimant que c’est normal que des sujets l’intéressent lui et pas nous, c’est ainsi à l’adolescence par rapport aux adultes et réciproquement…

Puis nous marchons tous les 5 dehors, dans une rue de Meudon, de Vélizy ou de Paris, dans une rue qui descend vers l’un des arrondissements nord de Paris, plutôt vers l’Est.

Thomas nous demande s’il pourrait aller au cinéma, si on pourrait y aller. Je lui réponds alors qu’il peut aller voir l’un de ces 4 films. Nous allons continuer nous à marcher et à nous promener et nous le retrouverons plus tard. Son petit frère aimerait bien y aller lui aussi, mais il ne dit rien et Thomas lui s’en va ; Nathalein est d’accord même si je l’ai autorisé avant sa propre mère. Balthazar lui est sur un tricycle je crois et ne dit rien, il pédale et joue en silence.

Cauchemars

Partie 2
5 octobre 2010
RÊVE 1

Mais soudain, Nathalein part en courant avec quelque chose à la main et nous dit qu’elle revient tout de suite.
Je ne sais pas pourquoi, je me mets moi aussi à courir, et à la suivre, comme si je sentais quelque chose. Mais je ne m’attendais pas à ça !
Elle court et alors que j’ai réussi à passer devant elle je crois après qu’elle ait d’abord tourné à gauche puis à droite dans ces vieilles rues pavées de Paris, qui descendent en pente moyenne, je la vois entrer sans hésiter par la porte d’une petite boutique. Il faut entrer dans un couloir après une porte transparente en verre et en métal. C’est éclairé alors qu’il fait jour et un peu gris dehors, ce dimanche après-midi. Et il y a un ton rouge comme si c’était la veste ou le tablier de quelqu’un qui travaille dans un café turc.

Elle cherche quelqu’un ! Quelqu’un de simple et modeste, qu’elle a rencontré. Elle est amoureuse d’un autre homme qui travaille semble-t-il dans un petit restaurant turc, et le cherche, elle a besoin de le retrouver. Elle est amoureuse. C’est très beau à voir, très touchant, et horrible ce que je suis en train de vivre…

On lui indique où elle pourrait le trouver, plus bas dans la rue, là où je me trouve et me suis caché. Elle descend en courant, puis entre en tournant à gauche dans un bâtiment. Je me suis caché derrière la porte d’entrée, sous l’escalier en bois semble-t-il où il y a des réserves de nourriture. Je pourrais la surprendre en lui faisant peur, mais je choisis de venir vers elle lorsqu’elle passe la porte d’entrée et je passe alors mon bras sous le sien. Je suis à sa gauche et nous montons par un escalier, sorte d’escalator peut-être. Je suis son mouvement.

 

Cauchemars

Partie 3
5 octobre 2010
RÊVE 1

Est-ce que je lui reproche, à propos de nos enfants, qu’elle soit partie comme ça soudainement, je ne m’en souviens pas ?

Nous montons l’escalier puis marchons je crois ensuite. Je ressens quelque chose de très sérieux en elle. « Tu es très amoureuse !... » lui dis-je, constatant ses vibrations, également inquiet, triste, un peu perdu aussi sans doute. « Oui » me répond-elle, calmement, gentiment, avec un regard doux, humide et presque tendre, contrit, prenant là conscience elle aussi de l’importance qu’a cet homme dans son cœur, quelque chose d’imprévu, de sérieux, de profond. J’essaie d’avoir le discours ouvert qui consiste à lui dire qu’il faut qu’elle vive cette passion soudaine, dont je ne m’étais pas rendu compte, et elle non plus d’ailleurs. Je me dis le temps d’une fraction de seconde qu’à la vivre, elle pourra se rendre compte concrètement combien certaines choses qu’elle vit avec moi sont bonnes et importantes pour elle, des choses qu’elle ne vivra pas avec cet autre homme c’est sûr… mais je n’y arrive pas. Elle en aime un autre, profondément, et je n’y peux rien, ça lui est tombé comme ça…

Je n’arrive pas à l’écouter, j’ai besoin de lui dire que ce n’est pas possible comme ça pour moi, cela renvoie tellement à quelque chose d’insoutenable pour moi qui revient là dans ces circonstances. Je suis en larmes, à genoux, par terre. Je mets mes mains sur ses cuisses, elles glissent sur ses genoux. J’essaie de lui dire que je ne peux pas revivre ce que j’ai vécu une fois.

Je me réveille avec le sentiment de vivre quelque chose d’atroce, que je ne peux pas supporter…

Cauchemars

18 janvier 2012
RÊVE 3 et 4

Je suis dans la même salle que les deux femmes qui répétaient tout à l’heure le spectacle de danse qu’elles préparent. Il fait sombre mais il y a un peu de lumière, douce, jaune pâle.

C’est la répétition générale et il y a un homme qui est là, un peu avachi dans un fauteuil avec une jambe posée sur le dossier de ce fauteuil, vers le côté droit. Il est habillé de vêtements clairs et cool. C’est apparemment le chorégraphe car il veille aux mouvements et aux artistes, avec exigence malgré son air décontracté et presque désinvolte.

Mais à un moment c’est à moi de répéter ! Et je n’ai pas osé lui demander de me faire d’abord répéter seul les mouvements ! Surtout je ne sais plus comment on démarre tous les quatre ; car nous sommes quatre hommes je crois à venir alors sur scène et à danser à la suite du duo de danse des deux femmes puis de ce qui devient un quatuor féminin.
C’est très gênant, je suis mal à l’aise, j’ai peur, c’est presque l’angoisse !

Je me réveille en sursaut...

Cauchemars

23 mars 2011
RÊVE 3

Il fait clair puis je marche et m’arrête à un moment dans un café brasserie simple, de Paris sans doute, éclairé de lumières jaunes orangées chaudes. Il y a des bancs et banquettes. Je m’y arrête pour descendre faire pipi aux toilettes. Je pose alors mon violon qui est dans un étui rectangulaire de grands, pas comme celui que j’avais. Je le pose sur l’un des bancs en bois je crois ou sur l’une des banquettes en cuir rouge avec dossier, placés dans des espaces de 4 personnes, 2 x 2.

Puis je remonte (des toilettes), sors de cette brasserie et continue à pied, marchant vers le lieu du concert que je donne.
Soudain, je croise une belle femme qui passe à vélo, distinguée, mûre. C’est une belle femme, qui ne semble pas de ma génération, elle semble être une amie de mes parents ou de Nathalein je ne sais pas. C’est une femme avec du charme et quelque chose qui émane, qui rayonne. Elle semble très attirée par moi, elle me regarde, m’appelle des yeux en quelque sorte, avec un beau sourire, bon, gentil, chaleureux.
Je ne comprends pas très bien ce qu’elle veut ; elle semble vouloir m’aider ! Je lui parle je crois plutôt par mime car elle est à distance et finalement, j’accepte de lui faire comprendre que je vais donner un concert, diriger un orchestre. Et en même temps, je dis alors à cette femme, comme si c’était un aveu d’idiotie, une surprise, que je suis distrait : « J’ai oublié mon violon ! »

Je retourne alors au café brasserie le chercher. Mais c’est une catastrophe, je ne le retrouve pas, il était pourtant  posé là ! Je vois un groupe de musiciens et musiciennes qui viennent d’arriver il y a quelques minutes et qui sont assis là, près du banc ou de la banquette où j’avais laissé mon violon dans sa boîte avec toutes mes partitions. Il a été volé ! Je demande aux personnes qui sont là si quelqu’un a vu un violon dans sa boîte ou si quelqu’un a vu une personne partir avec. Mais aucune réponse. Rien. Pas de signe, ni de violon. L’indifférence. Je me sens paniqué. Cauchemar !

Je me réveille angoissé !

Cauchemars

31 mai 2015
RÊVE 13

Je descends vers la mer pour me baigner. Mais je vois soudain sur ma gauche, perpendiculairement au bord de mer qui est face à moi, très calme, une gigantesque vague qui est formée, au loin. C’est une sorte de tsunami, une gigantesque vague qui arrive et se lève, se forme encore, avançant de manière terrifiante vers nous même si je reste calme.

Je m’interroge seulement, calmement, rapidement, sans panique car on ne peut rien face à ce phénomène exceptionnel et inexorable : la plage est à sec, le sol dur, ni mou ni même humide.
Alors comment tenir, survivre sans être fracassé, englouti ? Comment tenir en respiration face à cette gigantesque lame de fond sortie de je ne sais où et qui fond vers nous !?

La vague est immense, vraiment gigantesque, un peu comme les eaux de la mer rouge qui se retireraient au passage des Hébreux fuyant l’Egypte, mais qui là foncent sur nous ! Quelle terreur, quelle angoisse ! Quel phénomène gigantesque, dément !