Vincent Chove

Rotate your device
menu
Retour
lire tous les rêves
Rêves

Frottements, frictions et confrontations

9 avril 2012
RÊVE 13

Je vois la planète Terre. Il y a des vents qui soufflent vers l'Ouest depuis le Japon ou l'Asie, par vagues successives. Les nuages poussés par ces vents sont épais et de couleur gris noirs. Les vents sont puissants voire violents, dangereux en tout cas.
Ces vagues successives, régulières, vont jusque sur le continent européen où elles rencontrent alors d'autres vents, en sens contraire, tout aussi puissants, de couleur jaune.
Ces dépressions multiples et régulières qui partent du Japon ou de l'est de l'Asie rencontrent sur l'Ouest de l'Europe cet anticyclone dont le cœur est aux États-Unis et qui irradie, émane de façon continue, régulière, s'appuyant sur une atmosphère légère, de couleur jaune vif, puissante ; puissante comme un fluide contre lequel on ne peut rien.
Cet anticyclone dégage des rayonnements jaunes d'une beauté et d'une force saisissantes, extraordinairement puissants. C'est très impressionnant à voir ! La confrontation qui s'opère entre ces deux masses, aux confins de ces ondes juste au-dessus du ciel de l'Europe est saisissante ! J'ai beau être situé loin au-dessus de la terre puisque mon regard embrasse celle-ci d'ouest en est, depuis l'ouest des États-Unis jusqu'à l'est du Japon, je ressens la violence de cette confrontation. Elle n'est pas particulièrement apparente mais sous-jacente !
Il y a une telle intensité, une telle force et une telle dynamique qui émanent de ce cœur anticyclonique situé aux États-Unis que finalement, à un moment, l'onde et l'atmosphère qui en sont chargés depuis les Etats-Unis jusqu'en Europe repoussent soudain en une vague lente et continue ces dépressions, ces nuages gris et noirs, épais et menaçants, jusqu'aux confins de l'Asie. C'est très impressionnant ! Très beau également !
La couleur jaune très vive de toute cette atmosphère qui émane depuis le cœur des États-Unis portent une envergure et une beauté unique et inimaginable...

Frottements, frictions et confrontations

10 janvier 2016
RÊVE 6 et 7

Je suis dans un appartement clair avec une fenêtre située sur la gauche qui donne sur une rue, une fenêtre ouverte. Il y a aussi plus loin dans la pièce et devant moi une large ouverture qui donne sur une cour intérieure. C’est une ouverture qui est réalisée dans un style architectural d’artiste en quelque sorte, avec un élégant et long balcon dominant cette cour. On se croirait à la fois dans une maison de campagne ancienne et pleine d’âme, un peu italienne comme dans ces très beaux opéras Mozartiens en particulier du 18ème siècle ou peut-être une de ces haciendas espagnoles…
Mais il fait nuit, je suis debout et j’entends par la fenêtre qui est ouverte et vers laquelle je me dirige à un moment, à cause du bruit qu’ils font, deux chats qui semblent se battre fortement, presque férocement et longtemps.Je vais un peu plus tard tout droit vers ce balcon et ce large espace avec d’élégantes colonnes aussi je crois, oui j’imagine très bien l’architecture sous un ciel d’été et parfumé, à l’aube ou au crépuscule, une maison espagnole ou une scène des Noces de Figaro.
Mais je vois alors que ces deux chats continuent de se battre sévèrement et que l’un d’eux est Mistouille. Aïe, il est agressé par l’autre qui est plus foncé et qui lui en veut manifestement beaucoup. C’est un animal méchant ou de nature agressive ce que n’est pas du tout Mistouille même s’il sait très bien se battre lorsqu’il le faut.
Je voudrais les séparer et faire en sorte que l’autre chat lâche Mistouille, qu’il lui fiche la paix et s’en aille ! Mais comment faire !? Je ne sais pas…

Puis je ne sais plus comment je m’y prends mais je crois que j’arrive à attraper Mistouille tandis que l’autre chat vraiment teigneux et agressif s’en va finalement. Je pose alors Mistouille sur la droite un peu plus loin ; je vais rapidement revenir le voir. Je m’absente juste un court moment, je ne sais plus pour quelle raison.

Frottements, frictions et confrontations

8 juillet 2010
RÊVE 1 et 2

Je suis sur le périphérique en voiture, à la jonction de l’A13 et du périphérique Sud, dans la partie du tunnel éclairé de lumières orangée, et j’entends à la radio un journaliste remplacer l’un de ses collègues absent ou qui va s’absenter. Il tient une rubrique et parle alors de marchés boursiers, de paramètres très techniques et de foncier auquel il ne comprend rien, moi non plus. Heureusement, deux de ses collègues, un jeune homme et une jeune femme qui s’y connaissent dans cette rubrique l’aident à l’antenne, et lui expliquent un aspect, l’aident à dire ce qu’il est sensé nous dire. Il acquiesce. Mais la réalité c’est qu’il ne comprend pas ce qu’on lui explique, et que je n’y comprends rien non plus, c’est absurde, beaucoup trop technique, ça intéresse qui et ça sert à quoi ?
Je suis à Versailles, de jour, le matin, et je remonte à pied de l’esprit d’atelier vers la château par la rue du peintre Lebrun je crois que c’est son nom. Deux femmes, l’une assez jeune, l’autre plus âgée, plus mûre, à distance l’une de l’autre et à pied également, marchent l’une vers le bas, l’autre plus haut dans la rue et plus sur la gauche.
Elles sont indépendantes. L’une est secrétaire d’Etat, l’autre est ministre. Je parle avec l’une puis l’autre et le sujet de notre conversation est le même : la presse. Le rôle et l’éthique de la presse. Et nous sommes d’accord : il est temps d’agir, la façon de faire actuelle ne peut pas durer, c’est grave, il faut faire quelque chose et sanctionner ces agissements qui n’ont plus aucune retenue, plus aucun sens critique, plus aucun sens des responsabilités. Il y a une détermination très forte, sans forcer pourtant, placée, nécessaire et urgente.

Frottements, frictions et confrontations

1er août 2015
RÊVE 2

Il est question de la Russie, de l’instabilité du pays. Manifestement cela concerne le gouvernement et un désordre ou un conflit je crois entre la population, le pouvoir civil et aussi le pouvoir militaire me semble-t-il, pour la reprise en mains de l’Etat. Parce qu’il y a une nécessité à cela, à ce que l’ordre et l’harmonie soient renouvelés et rétablis en quelque sorte.

D’autres puissances sont spectatrices, attentives à ce qui se passe en Russie. Mais à la fois parce qu’ils sont plus lents à réagir et à comprendre les enjeux et plus éloignés géographiquement, c’est la Chine et non les Etats-Unis qui prend l’initiative et se décide à apporter, avec sa vision des choses et des besoins, le rétablissement d’un certain ordre sur l’ensemble de l’Etat et de sa population, à travers une solution qui est celle de son inspiration propre.

Frottements, frictions et confrontations

Partie 1
24 septembre 2013
RÊVE 1

Je suis dans une pièce assez claire, à l’intérieur d’une très vaste, ancienne et très belle demeure. Je suis avec quelques autres personnes, deux ou trois, dont des enfants je crois et nous réalisons me semble-t-il une œuvre, une pièce sculptée, claire et de petite taille, originale, inattendue, étonnante. Nous réalisons cette petite pièce ensemble, pour quelqu’un, une personne qui se trouve face à nous mais j’ignore absolument qui peut être cette personne, je la sais présente mais ne peux la décrire ni lui donner un visage, comme si ma mémoire avait disparu sur ce sujet.
En tous cas c’est une petite statue, vivante, qui semble à la fois maladroite ou au contraire très originale : ses formes ne sont pas tout à fait terminées, elles ne sont pas complètement harmonieuses et les traits de son visage là non plus ne sont pas complètement finis, comme si nous étions au travail, un travail inachevé.
Pourtant nous quittons bientôt cette grande pièce, aux vastes dimensions carrées, et au plancher en bois épais, ancien et de très très belle qualité, un parquet du 18ème siècle probablement. Nous partons et quittons la personne pour qui nous venons de réaliser cette petite sculpture très claire comme si nous étions inquiets de qui est cette personne, que nous-nous sentions menacés et que nous lui avions fait cet objet pour l’occuper, gagner du temps provisoirement en quelque sorte, le temps de partir et de nous échapper.
En effet, nous partons tous les trois ou tous les quatre, je crois Nathalein, Clara, Balthazar et moi, en nous retournant par rapport à cette personne devant qui nous étions, nous marchons tout droit puis nous tournons légèrement à droite, dans un couloir juste après être sorti de la pièce, comme pour donner l’illusion que nous allons par là. En réalité nous faisons demi tour et nous tournons à gauche, décrivant un grand tour tout autour de la pièce dans laquelle nous étions, par l’arrière, passant par plusieurs pièces et couloirs.

Frottements, frictions et confrontations

Partie 2
24 septembre 2013
RÊVE 1

Les pièces sont toutes extraordinairement belles et nobles, très sobres, et sans mobilier particulier, le parquet est d’origine et les mûrs sont tendus de tissus je crois, des tissus unis et colorés d’une remarquable douceur, sensibilité et nuance, dans des tons orangés ou jaunes me semble-t-il.
C’est surtout la qualité du parquet qui me marque en plus de la taille et de la beauté des pièces. On se croirait dans un château de type Louis XV, sur de grands espaces avec peu d’étages mais beaucoup de surface. Les mûrs sont massifs et les parquets épais, très épais, cirés et légèrement luisants, dans des tons de brun jaune chaleureux et précieux. C’est très délicat, très beau, émouvant, impressionnant aussi. Je ressens beaucoup de joie et de sensibilité à ce que je traverse mais nous avançons à un bon rythme.
Je ne profite pas de la visite mais je savoure à chaque pas posé sur ce magnifique parquet aux larges planches et aux grincements sporadiques et caractéristiques de la noblesse et de la très riche beauté et réalité authentique de ces lieux, de ces matériaux et de leur état, extrêmement bien entretenus. Il nous faut avancer, et comme fuir, nous échapper. Je ne sais pas l’expliquer mais le sentiment que nous partageons tous c’est que nous sommes menacés et poursuivis ! Ou que nous allons être poursuivis.

Frottements, frictions et confrontations

à Dhukure Pokhari au Népal
9 avril 2014
RÊVE 16

Je suis contre un mûr de cette cité ou de cet ensemble de bâtiments Renaissance où je me trouve tandis qu’une femme s’approche de moi. Elle porte un pantalon très fin et moulant qui souligne sa très belle silhouette, très féminine. Cette jeune femme d’une trentaine d’années porte aussi un haut élégant et simple.
Elle était dans la salle tout à l’heure et je m’adresse alors à elle en lui disant d’un ton calme, souriant et détendu : « J’ai vu que vous regardiez l’un de ceux qui ne parlaient pas. » Je cherche à l’amener à avouer en quelque sorte que nous en pinçons l’un pour l’autre, que c’est surtout moi qu’elle cherchait à regarder tandis que je parlais ou devais m’exprimer.
Puis il se trouve qu’elle se tient contre moi et moi contre elle. Nos jambes, nos hanches sont en étroit contact, charnel, dense, digne et très érotique aussi, avec respect et dignité, sentiment et désir.
Nous-nous effleurons l’un à l’autre puis nous frottons délicatement l’un contre l’autre, à travers nos vêtements fins et soyeux, avant que rapidement j’ose la caresser à travers le tissu en soie bleue de son pantalon très souple en glissant tout doucement ma main entre ses cuisses puis au niveau de son sexe, la pénétrant délicatement.

Frottements, frictions et confrontations

Partie 1
6 mars 2009
RÊVE 1

Je suis à la montagne, avec mon père, ma mère, mes frère et sœurs.
Nous sommes à table, la grande table en bois avec bancs de Saint-Lunaire. Mon père est au bout et préside. Il me parle très durement, je dois avoir 19 ou 20 ans. Il exige que je parte, « je n’ai qu’à aller apprendre et voir ailleurs, me confronter à… », il me vire !
Je suis à la fois très fier, et très malheureux.
Très fier car je me dis : « Puisque c’est comme ça, il va voir, on va vraiment le faire », je le prends aux mots. « On » c’est une autre personne que je connais mais dont je ne me souviens plus, un chinois je crois, et ma sœur Emmanuelle.Je n’y crois pourtant pas vraiment il me semble, malgré ma résolution et ma détermination apparentes, comme si à chaque moment qui passait dans la journée, je ressentais que nous aurons à partir et marcher, mais pas aussi loin qu’il ne l’a dit, puisque ça avait l’air d’être pour toujours…
Je nous vois donc faire un périple difficile, courageux, mais de moins en moins loin par rapport à Flaine et aux intentions paternelles de départ.
Je suis aussi très malheureux d’être ainsi rejeté, incompris, méprisé, jugé, et de ne trouver aucune écoute,… et personne ne bronche… Il n’y a que ma mère qui finit par me dire, compatissante, « Mais ton père ne te dit pas la vérité », sous entendu il ne te dit que l’aspect négatif de ce qu’il ressent pour toi…
Enfin pour l’instant ça ne change rien…

Frottements, frictions et confrontations

Partie 2
6 mars 2009
RÊVE 1

Alors, je me mets aux préparatifs : sac à dos, idées de périple (où aller, comment y aller, où dormir etc.), sans oublier mes lampes frontales aussi… Je rassure Emmanuelle tout en attendant d’elle un minimum d’autonomie et de courage.
Je vois plusieurs stations de skis dans les alpes, où nous pourrions nous rendre, mais laquelle, et pourquoi s’y rendre je ne sais pas ?....
Je me dis que prendre l’autoroute serait plus facile, le chemin est connu, on pourra aussi faire du stop… Mais non, il y a beaucoup trop de monde, et la pollution des voitures serait une horreur.
J’ai confiance, plus ça va. Nous allons partir, c’est le soir. Nous étions déjà dans une chambre ou un studio séparé (de la famille je crois)…
Je retourne pourtant le soir à un endroit, comme une vieille ferme ou chalet, où il y a de la famille ; Je vais chercher un peu de pain, durci. Une femme mûre bienveillante me voit. Elle Sait. Et me demande si l’autre jeune homme est bien avec nous… « Non », il se trouve que nous ne sommes plus ensemble. Et ça ne me gêne pas, je ne me questionne pas, comme si je traçais ma route…

Frottements, frictions et confrontations

Partie 3
6 mars 2009
RÊVE 1

Puis nous partons. Je vois encore plusieurs stations, nous quittons Flaine, et je vois La Plagne, les Arcs, et aussi en contrebas, plein de lumière et de vie, Samoëns. Je ressens de la chaleur, de la vie. D’ailleurs, en regardant vers le bas, je vois des groupes de jeunes qui tout en bas font de la musique rock, un peu trop forte, ça m’est pénible mais c’est de leur âge, et puis ça a aussi quelque chose de sympathique.
Et plus haut, plus près de moi, alors ça c’est génial, il y a un groupe d’enfants et d’ados, et aussi quelques jeunes adultes animateurs qui jouent avec leurs corps souples et dansants : ils font des pirouettes et des figures comme au cirque, comme des acrobates ; ils sautent pour arriver les pieds sur les épaules de l’autre par exemple ; le plus petit soutient les plus grands, c’est étonnant ! Parfois c’est impeccable, parfois ils tombent, dans la neige fondue et un peu sale, ils rient. C’est la fête…
Je me réveille avec ces émotions fortes, et cette fête aussi. Enfin, avec l’impression que je vais aller à Venise, avec ou sans ma sœur Emmanuelle je ne sais pas… 

UNIVERS DES POÈMES