Vincent Chove

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Rêves

Petit garçon seul

3 décembre 2012
RÊVE 1 à 3

Je ressens la présence d’un enfant, un petit garçon qui est malheureux de ne pas pouvoir être entendu.

Le même rêve se répète. Ce tout jeune garçon souffre de ne pas pouvoir s’exprimer.
Manifestement il ne peut pas.

Puis la même image revient, plus forte cette fois, et plus précise. Je ressens la présence d’un petit garçon, un jeune garçon de trois ou quatre ans je crois, qui voudrait pouvoir être écouté et s’exprimer mais qui ne peut pas. Il ne peut pas simplement parce qu’il n’y a hélas aucune place pour lui, aucun espace pour cela dans sa famille.

Je ressens beaucoup de compassion par rapport à cet enfant et cette ambiance tellement empêchante, entravante et contre laquelle il ne peut rien !...

Petit garçon seul

18 juillet 2009
RÊVE 1 et 2

J’entends cette phrase, plusieurs fois, comme en écho : « Prendre soin de la planète ». Je vois la planète Terre entière, en taille réduite, et devant, en surimpression, un petit garçon.

Un petit garçon se trouve sur une toute petite estrade, elle-même sur une scène en bois. Mais cette estrade est ridicule en taille. Il ne peut quasiment pas bouger.

Petit garçon seul

11 janvier 2013
RÊVE 1 à 3

Je suis dehors, près du coffre d’une voiture et je vois à l’intérieur un petit garçon. Il doit avoir entre quatre et six ans. Il semble être debout dans le coffre de cette voiture au hayon ouvert sur l’extérieur.
Il est calme et souriant. Il a un sourire généreux, discret, pudique mais spontané et généreux. C’est émouvant.
Il est seul même si je vois d’autres enfants je crois, plus petits, dans le noir, qui cavalent à quatre pattes et jouent ensemble apparemment. Lui non…

Plus tard, dans un autre rêve, je vois un garçon un peu plus grand qui marche sur un chemin. Il fait clair et il est dans un pays pauvre mais authentique.
Il marche tranquillement accompagné d’un bel âne gris clair. Ils marchent ensemble un peu en diagonale et l’âne est chargé, lourdement chargé.

C’est très beau et très émouvant.

Un peu plus tard encore, je vois à nouveau ce petit garçon. Il est seul, dans la campagne. Il fait clair et beau, assez chaud et on se croirait au Maroc, en Inde ou en Egypte par exemple.
Il marche et tient la corde de deux chèvres. D’autres animaux domestiques marchent et circulent avec eux et l’accompagnent lui. Il semble travailler aux champs, conduire ces chèvres quelque part, seul comme s’il s’occupait de la ferme ou des travaux des champs.
Il y a en réalité deux cordes, de couleur marron, deux cordes toutes simples, pour chacune de ces deux chèvres brunes qu’il emmène, deux belles chèvres, assez grandes et bien nourries, en bonne santé aussi.

Petit garçon seul

6 mai 2013
RÊVE 12

Je vois un petit garçon accroupi, de dos, seul, dans un paysage très vaste et tout plat qui me semble être le désert du Salar de Uyuni en Bolivie avec tout ce sel qui émerge par l’évaporation de l’eau de ce lac.

Petit garçon seul

22 janvier 2013
RÊVE 3

Je vois dans un champ légèrement pentu un paysan qui court, remontant ce champ, et qui entraîne devant un jeune homme un cheval bourru, solide, charpenté, un peu comme un bourrin, de couleur marron, à tirer un gros et long rondin de bois qui tire lui-même un petit poney peut-être, non un petit poulain sur lequel se trouve un petit garçon, un jeune enfant. Peut-être que l’enfant est assis directement sur ce gros rondin de bois, je ne sais plus, mais il ne traîne pas par terre en tous cas ; il semble relié à quelque chose et le paysan enseigne aussi par ce qu’il fait au jeune homme qui est avec lui.
Quoi qu’il en soit, cet homme, ce paysan, entraîne par ce système les deux : le cheval de tête, ce bourrin, et cet enfant, assis, qui doit garder l’équilibre. L’homme les fait circuler au trop ( ! trot), remontant le champ puis le descendant, faisant des manœuvres soudaines : en arrière, puis en avant… A un moment donné, le paysan montre au jeune homme ou à l’homme qui tient les rênes du cheval adulte comment agir. Il a ainsi des gestes qui sont parfois un peu brusques, fermes ou un peu brutaux, vers l’avant ou vers l’arrière. En l’occurrence, le premier geste qu’il lui montre c’est vers l’arrière et l’on voit le cheval avec les cordes des rennes réagir et hésiter à aller en arrière, quelques pas, ne sachant pas bien faire, se sentant maladroit ou ayant peur ; Le cheval doit comprendre qu’il doit reculer.

Puis le second geste que cet homme fait et montre au jeune homme, nettement, est un mouvement vers l’avant avec la bride. Le cheval doit pouvoir réagir immédiatement. Ce n’est pas simple, pas facile en particulier pour le cheval qui est un peu malmené mais cet homme, ce paysan d’un certain âge, enseigne à ce jeune homme, ce jeune adulte, comment gérer la bête, l’animal, pour que lui-même puisse être clair sur ses gestes et sur ce qu’ils signifient pour l’animal. Tout cela pour apprendre à un petit, l’équilibre, sur le rondin de bois sur lequel il est assis à califourchon ou sur le poulain.

Petit garçon seul

19 juin 2014
RÊVE 7

Je vois une valise bleue ciel, souple, un peu ancienne, épaisse, assez grosse et légèrement bombée car elle est remplie de vêtements d’adultes, destinés à d’autres. C’est un jeune garçon qui la porte.

Ce petit garçon de sept ou huit ans reçoit la mission de passer ainsi la frontière et de sortir du pays, comme pour partir en exil. Il fait clair et l’image est très émouvante.
Il est seul, il doit faire ce chemin tout seul et j’ai le sentiment d’assister à une sorte d’exode, comme lors de la seconde guerre mondiale.

Ce petit garçon part, tenant péniblement cette lourde valise de la main droite, penchant à gauche pour avancer et en équilibrer le poids comme il peut.
Je ressens pourtant que ce n’est pas à lui de porter cette valise ! Il est en fait utilisé par des adultes qui se servent de lui. C’est très émouvant…

Petit garçon seul

Andreï Sakharov, la solitude et Rimbaud
23 décembre 2011
RÊVE 5 et 6

Je vois la couverture d’un livre qui parle d’Andreï Sakharov et, je crois, de son épouse également. Oui, c’est cela.
Quel très beau mot : « épouse », si évocateur d’univers subtils !...
Selon ce livre qui relate son histoire, Andreï Sakharov a semble-t-il « épousé », c’est le terme, « la solitude » !

C’est très émouvant, très beau… Je me sens recueilli devant cette découverte.


Je vois un livre blanc avec un titre en couverture. C’est je crois le livre qui raconte l’histoire de cet homme russe qui a épousé la solitude. Surprise !  Il est écrit par Arthur Rimbaud ! J
Ce qui est étonnant également c’est que j’apprends, peut-être en 4ème de couverture du libre ( ! livre), que Rimbaud a 23 ans lorsqu’il écrit ce livre en 1910.
C’est curieux me dis-je dans le rêve, je croyais que Rimbaud était un poète du 19ème siècle ! Et Sakharov est né après 1910 je crois ?…C’est curieux, cela m’intrigue, j’ai envie de découvrir… Mais je me sens ému, intrigué, attiré aussi, respectueux !...

Petit garçon seul

25 mars 2016
RÊVE 8

Je suis en présence d’un petit garçon Japonais et de sa petite sœur. Ce jeune garçon refait le cartable en soie de cette petite fille dont il prend soin, ce cartable traditionnel que les enfants portent dans le dos et qui a une partie cylindrique allongée à l’horizontale dans le bas de celui-ci.

Il reprend les tissus de ce cartable pour le refaire soigneusement selon les canons de l’élégance, la tradition et les exigences de l’art. Il reprend les tissus de couleur et les quelques rares ficelles du même matériau, des tissus légers et souples aux couleurs douces, pastels et féminines.

J’adore voir ce tout jeune garçon aider sa petite sœur et reprendre très calmement, pas du tout stressé, ce que j’ai fait pour l’ajuster très soigneusement.
Il y a quelque chose de l’art du kimono dans le soin qu’il porte et dont il a déjà le sens et la manière !

Petit garçon seul

7 avril 2015
RÊVE 8 et 9

Une image soudaine et curieuse, claire et rapide : je vois une carlingue ouverte, celle d’un avion gris métallisé, comme une caravelle. Elle est comme éventrée et elle tombe du ciel vers le sol. Il fait très clair et je vois trois personnes, trois enfants je crois, oui des enfants, de jeunes enfants, sauter et s’éjecter en quelque sorte, du coup quitter cette carlingue et descendre alors moins vite qu’elle.
Ils sont en dehors de cette carlingue éventrée et descendent doucement comme s’ils avaient chacun un parachute. Ils arrivent sur une terre d’un pays ensoleillé. Un pays riche comme l’Ethiopie ou comme le Maroc, un pays en voie de développement sur le plan matériel et souvent nourri d’un soleil généreux et abondant.
Une journaliste reporter, une jeune femme courageuse, généreuse, solitaire aussi, enquête semble-t-il. Elle cherche quelque chose.
Nous sommes je crois sur une terre d’Afrique, peut-être au Proche Orient, je ne sais plus. Il fait très clair et ce n’est pas un pays d’Afrique noire mais un pays en voie de développement, simple et sain, le Maroc ou peut-être l’Ethiopie...
Cette jeune femme distinguée, un peu baroudeuse aussi, féminine et audacieuse, arrive dans ce village où nous sommes avec des enfants, plein ! Et elle retrouve alors ces trois enfants perdus, abandonnés. C’est comme une immense nouvelle, pourtant vécue dans une émotion extrêmement simple et calme, douce et intime, entre nous.