Vincent Chove

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Rêves

Famille d’origine

13 octobre 2010
RÊVE 3

Je suis à Bénodet où je suis retourné avec mon père et ma mère ensemble je crois. J’ai le souvenir que lorsque nous y allions dans mon enfance, il faisait toujours très beau, l’été, et chaud.


Il fait gris là, et ma mère me dit, se souvenant, que je me trompe, qu’il faisait gris aussi à l’époque, qu’il y avait quelques jours de très beau temps bien sûr, mais que le temps était assez gris globalement…

Mais non, il faisait beau !…

Famille d'origine

29 août 2012
RÊVE 2

Je suis avec ma famille d’origine (mon père, ma mère et mes frères et sœurs), en montagne. Je suis en avant et je vois en arrière les miens qui ont peur apparemment de nuages ou d’une ombre située au loin et qui est forte, c’est juste.
Mais je leur explique que c’est juste l’ombre portée d’un nuage dans le ciel éclairé par la Lune. C’est cela qui donne ce sentiment d’envergure et de sombre alors que la réalité est beaucoup moins sombre…
Au fond, au loin justement, pas très loin de ce nuage, de ces flancs de montagnes et du chemin qui marque la courbe, je vois des bonnes sœurs qui marchent en chemin inverse du nôtre. Comme c’est imprévu et étonnant ! Elles portent toutes de belles coiffes, comme cette bonne sœur pleine de vie qui joue avec Louis de Funès et Bourvil dans « la Grande Vadrouille » !
Et je dis alors à ma famille d’origine qui me suit que, là où je suis, cinquante mètres devant eux, nous allons pouvoir prendre un raccourci qui est visible dans la montagne, dans la pente, sans que cela ne soit dangereux. Je l’ai repéré et c’est possible.
Je crois que je vois mon père arriver aussi parmi tous ceux qui me rejoignent. Au loin, l’un d’eux ou l’une d’elles porte mon anorak, sur le haut de son sac à dos je crois, un anorak bleu marine, élégant et épais au cas où l’on aurait froid pendant la nuit.
Puis nous avançons dans ce chemin en raccourci et tout se passe bien jusqu’à rejoindre l’autre flanc de montagne.

Famille d'origine

11 juillet 2013
RÊVE 1

Je vois sur ma gauche, un peu plus haut sur un terrain qui est un peu en terrasse, un peu comme dans les jardins de notre maison, une table de jardin et des chaises, blanches je crois.

Il me semble qu’il y a là une certaine idée de transformation qui règne dans le rêve. Et le sujet est lié à ma famille d’origine ; sentiment flou et léger comme un voile mais palpable !

Famille d'origine

9 janvier 2014
RÊVE 3

Je vois une grande lanière en beau et vieux cuir marron avec à l’un de ses bouts deux boucles du même cuir qui se séparent de cette longue traîne. Je ne vois là que cet élément, dans une ambiance claire et calme, et je reconnais dans celui-ci cette double lanière qu’utilisait ma mère dans notre petite enfance pour nous tenir en laisse, à proche distance d’elle, mon frère jumeau et moi.

Je ressens en voyant cela à la fois l’effroi d’un tel instrument même si c’était aussi une autre époque, et le calme associé à ces deux boucles ouvertes ici et vides, comme si nous-nous en étions libérés.

Famille d'origine

20 novembre 2009
RÊVE 7

L’image est enfin stable et calme. Je vois soudain ma mère, une jeune femme de 40 ans environ, très belle, distinguée, racée, élégante.

Elle est assise sur le bord d’un lit qui se trouve face à moi. Elle a une jambe croisée et le visage tourné vers une petite fille qui doit avoir 4 ans, ma sœur Claire, proche d’elle.

Je vois aussi un petit garçon qui est situé plus loin à sa droite, assis lui aussi au bord du lit, seul, complètement seul.

Famille d'origine

Partie 1
6 mars 2009
RÊVE 1

Je suis à la montagne, avec mon père, ma mère et mes frère et sœurs.
Nous sommes à table, la grande table en bois avec bancs de Saint-Lunaire. Mon père est au bout et préside. Il me parle très durement, je dois avoir 19 ou 20 ans. Il exige que je parte, « je n’ai qu’à aller apprendre et voir ailleurs, me confronter à… », il me vire !
Je suis à la fois très fier, et très malheureux.
Très fier car je me dis : « Puisque c’est comme ça, il va voir, on va vraiment le faire », je le prends aux mots. « On » c’est une autre personne que je connais mais dont je ne me souviens plus, un chinois je crois, et ma sœur Emmanuelle.
Je n’y crois pourtant pas vraiment il me semble, malgré ma résolution et ma détermination apparentes, comme si à chaque moment qui passait dans la journée, je ressentais que nous aurons à partir et marcher, mais pas aussi loin qu’il ne l’a dit, puisque ça avait l’air d’être pour toujours…
Je nous vois donc faire un périple difficile, courageux, mais de moins en moins loin par rapport à Flaine et aux intentions paternelles de départ.
Je suis aussi très malheureux d’être ainsi rejeté, incompris, méprisé, jugé, et de ne trouver aucune écoute,… et personne ne bronche… Il n’y a que ma mère qui finit par me dire, compatissante, « Mais ton père ne te dit pas la vérité », sous entendu il ne te dit que l’aspect négatif de ce qu’il ressent pour toi…

Enfin pour l’instant ça ne change rien.

 

Alors, je me mets aux préparatifs : sac à dos, idées de périple (où aller, comment y aller, où dormir etc.), sans oublier mes lampes frontales aussi… Je rassure Emmanuelle tout en attendant d’elle un minimum d’autonomie et de courage.

Famille d'origine

Partie 2
6 mars 2009
RÊVE 1

Je vois plusieurs stations de skis dans les alpes, où nous pourrions nous rendre, mais laquelle, et pourquoi s’y rendre je ne sais pas ?....
Je me dis que prendre l’autoroute serait plus facile, le chemin est connu, on pourra aussi faire du stop… Mais non, il y a beaucoup trop de monde, et la pollution des voitures serait une horreur.
J’ai confiance, plus ça va. Nous allons partir, c’est le soir. Nous étions déjà dans une chambre ou un studio séparé (de la famille je crois)…
Je retourne pourtant le soir à un endroit, comme une vieille ferme ou chalet, où il y a de la famille ; Je vais chercher un peu de pain, durci. Une femme mûre bienveillante me voit. Elle Sait. Et Me demande si l’autre jeune homme est bien avec nous… « Non », il se trouve que nous ne sommes plus ensemble. Et ça ne me gêne pas, je ne me questionne pas, comme si je traçais ma route…
Puis nous partons. Je vois encore plusieurs stations, nous quittons Flaine, et je vois La Plagne, les Arcs, et aussi en contrebas, plein de lumière et de vie, Samoëns. Je ressens de la chaleur, de la vie. D’ailleurs, en regardant vers le bas, je vois des groupes de jeunes qui tout en bas font de la musique rock, un peu trop forte, ça m’est pénible mais c’est de leur âge, et puis ça a aussi quelque chose de sympathique.
Et plus haut, plus près de moi, alors ça c’est génial, il y a un groupe d’enfants et d’ados, et aussi quelques jeunes adultes animateurs qui jouent avec leurs corps souples et dansants, ils font des pirouettes et des figures comme au cirque, comme des acrobates ; ils sautent pour arriver les pieds sur les épaules de l’autre par exemple ; le plus petit soutient les plus grands, c’est étonnant ! Parfois c’est impeccable, parfois ils tombent, dans la neige fondue et un peu sale, ils rient. C’est la fête…
Je me réveille avec ces émotions fortes, et cette fête aussi. Enfin, avec l’impression que je vais aller à Venise, avec ou sans Emmanuelle je ne sais pas… 

Famille d'origine

3 décembre 2013
RÊVE 3

Je relis quelque chose, un texte que j’ai écrit, avant de l’envoyer à ma mère ou à l’une de mes sœurs. Il est entouré de quatre ou cinq textes, magnifiques de force et de sensibilité.

Le texte que je lis parle en particulier de « l’esprit d’enfance ». Son écriture, d’une très grande vérité, est remarquablement poétique !

Famille d'origine

sur le bassin d'Arcachon
10 août 2015
RÊVE 12

Je me souviens hélas seulement que j’ai eu une série de rêves très particulière dans laquelle je visite un vaste pays au cœur duquel il y a quelque chose de tout à fait extraordinaire !
Mon père pense qu’il y aurait là-bas, dans ce cœur, des sculptures Amérindiennes. Mais pas du tout, c’est récent et très moderne. Ce qui est beau ce ne sont pas les constructions humaines en l’occurrence ici, pas du tout, c’est toute cette variété d’espaces physiques ! Une variété vraiment extraordinaire comme l’ambiance artistique, naturelle, picturale, sensible et spirituelle, poétique aussi qui émane de ce cœur. Mais je suis dans l’impossibilité de la décrire.
Cette découverte de paysages est remarquable, très originale, extraordinaire aussi, en pleine Nature.
Nous n’avons dans mon souvenir hélas pas le temps d’y passer là, cette fois, nous n’avons plus que vingt quatre heures ou peut-être deux jours or il faut du temps pour pouvoir y venir !... Mais c’est une chance exceptionnelle que de voir un tel paysage et un tel relief, unique !
Il se situe en Amérique Latine et je ressens une gratitude profonde, une émotion très sensible. C’est un archipel et un relief extraordinaires qui se situent en Amérique du Sud ou en Amérique Centrale, difficile à dire.