Vincent Chove

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Rêves

Exploration des profondeurs

10 février 2015
RÊVE 6

Je suis dans un pays situé au nord me semble-t-il, très au nord comme la Norvège ou l’Islande ou même encore au-delà.
Pourtant ce pays est habité et il semble chaud paradoxalement. C’est très beau !

Il est question de pêcher, d’aller explorer des fonds marins à proximité d’ici, sans avoir besoin d’aller plonger très en profondeur pour admirer et découvrir des espèces animales et de multiples couleurs dans ces eaux d’une très grande pureté.

Exploration des profondeurs

Guide féminin et Spéléologie dans les profondeurs colorées…
26 septembre 2010
RÊVE 3

Je suis avec Nathalie dans un endroit vertical et nous sommes ici guidés je crois par une femme qui nous accompagne. Nous sommes dans une sorte de grotte, dans une activité de type spéléologie car nous sommes en effet en train de descendre chacun avec une corde, le long d’une paroi rocheuse des entrailles de la terre.
J’ai peur, je n’aime pas ce genre d’endroits et le dis, je n’aime pas la plongée sous-marine ni ce genre de grottes, je n’aime pas être enfermé.
Pourtant, il fait clair dedans, et l’on me rassure, ou bien tout peu à peu vient me rassurer, m’apaiser. Je me souviens que Nathalie est un peu plus haut que moi, et que la femme qui nous guide, une jeune femme sportive et sans doute d’une grande maturité, est elle un peu plus bas.
A un moment, assez bas dans cette paroi, je marque un temps, hésitant probablement et cherchant aussi les moyens de poursuivre. Je ne me souviens plus comment j’assure cette pose quelques instants, le long de cette corde, mais je me rappelle que je tiens une grosse balle, une sphère près de mes genoux. Une balle de couleur beige ou crème, sur laquelle j’ai dessiné ou sculpté quelque chose.
Puis je descends. Et tout devient alors plaisir, découverte, joie, beauté, sans perdre la vigilance au danger ! Je touche à un moment le sol au fond de cette grotte verticale faite de roches jaunes beiges ou crème. Le sol est constitué d’une sorte de sable au fond, comme s’il y avait eu de l’eau un jour ici. Il y a deux sortes de sable et je demande à cette jeune femme qui me guide où marcher. Elle me répond qu’il faut viser de marcher sur le sable blanc très fin, que l’autre, plus épais et légèrement plus sombre, beige foncé, qui semble humide, est celui qui marque les risques d’un sol meuble, mouvant, instable, dessous. Je ne vois pas de traces de pas ; tout est au repos et dans les pas que nous faisons, nous marchons sans déplacer les sables différents, pour conserver les repères et parce que naturellement, spontanément, nous marchons calmement et avec respect.
Nous marchons doucement et j’ai la joie immense de découvrir la dominante de lumière et de rouge sur les roches, dans tout cet endroit, cet espace. Ce que c’est beau !
Quittant l’endroit où se trouve ma corde, je passe alors sous une paroi rocheuse un peu basse qui nous oblige à nous courber pour passer et je vais maintenant découvrir plus avant ces souterrains avec cette luminosité, dans un air facile à respirer, avec un sentiment de calme et de joie à explorer, découvrir, et avec cette dominante de couleur rouge vivante, lumineuse, chaude et belle !
Nous allons faire demi tour pour aller chercher Nathalie qui est restée là-bas, avant de remonter sans doute…

Exploration des profondeurs

à Adelaïde en Australie
24 juillet 2012
RÊVE 3

Je suis en haut d’une montagne ou d’un pilier, non, en haut d’une montagne, verticale. Sur la droite se trouvent des arbres avec de nombreuses branches, des arbres hauts.

Soudain, un homme qui se trouve en haut de cette montagne tombe. Je ressens que « Je » tombe, que je dois me laisser tomber comme un singe, parmi les branches. Il faut soit que je les attrape ou bien que je me laisse tomber comme sur un trampoline, sur le dos !

 

Exploration des profondeurs

Plongée en apnée
26 septembre 2016
RÊVE 11

J’imagine et vois un homme en train de descendre en apnée dans les profondeurs de la mer, à plusieurs dizaines de mètres, le long d’un filin, avec une machine qui l’aide à aller loin et qu’il tient d’une main.

Mais si certains font cela très bien, qu’arriverait-il si soudain c’était moi qui était là et prenait peur, avec un besoin rapide de reprendre de l’air !? Je ne pourrais pas ! Il ne serait pas possible de pouvoir me réoxygéner et d’aspirer de l’air sous une ou deux secondes si j’en avais besoin ! Je mourrais car je paniquerais !

J’admire ce qu’il fait mais ce n’est pas pour moi.

Exploration des profondeurs

8 novembre 2011
RÊVE 1

Nous mettons au loin, beaucoup plus loin, ce qui n’est plus utile et qui constitue une sorte de décharge. C’est dans la forêt, dans un endroit où nous avons fait l’effort d’organiser un endroit particulier pour cela. Nathalie a même eu le courage de tout remettre dans l’espace qui est juste plus loin, lançant de là où nous sommes, chacun des objets : vieux lits, planches, objets divers. Il y en a pas mal !
Je suis assez bluffé par la force qu’elle a d’avoir lancé ainsi tous ces objets et par son initiative car cela libère tout un espace pour les propres objets de nos propriétaires lorsqu’ils reviendront. Tout l’espace qui est devant, que Nathalie a libéré, pourra leur servir, je trouve ça drôlement gentil et généreux de la part de Nathalie !
A un moment, Nathalie est descendu dans cet espace un peu sombre et vierge, entouré d’arbres denses dans cette maison de campagne où nous sommes, pour sans doute réorganiser ou replacer quelque chose.
Soudain Nathalie tombe : elle est allée là-bas, dans les affaires dont on se débarrasse et elle a glissé. J’ai très peur qu’elle se soit fait très mal ou qu’il lui soit arrivé quelque chose de grave car il se passe environ deux secondes sans un son après le bruit de sa chute derrière des planches en bois verticales entre lesquelles elle a glissé semble-t-il.
Puis soulagement : je vois la lumière d’une frontale apparaître au loin dans la forêt.

Exploration des profondeurs

Partie 1
19 janvier 2011
RÊVE 4

Je suis avec un homme de mon âge et nous explorons je crois des locaux, ensemble, après être passés devant un immeuble ancien du Centre de Recherche et Développement du groupe France Telecom. un immeuble qui va être démoli.
Nous sommes dans un endroit, au rez-de-chaussée, et nous descendons. Nous tournons régulièrement, à travers de larges couloirs clairs, anciens, en formes de voûtes au plafond et un peu en arcs de cercle tout du long, et nous avançons, souvent en cercle il me semble, sans pour autant descendre beaucoup verticalement. Ce sont surtout de longs couloirs.
Mais nous arrivons curieusement à un cul de sac, quelle déception. Et nous voyons que les locaux sont abandonnés, vidés : il y a même du salpêtre qui vient sur les mûrs… Il n’y a plus personne ni matériel.
Nous avons eu peur, nous sommes déçus, surpris, inquiets je crois. Puis nous faisons demi tour, remontons et repartons en courant il me semble. A un moment, j’ai un peu d’avance et je cherche à en profiter pour lui faire une blague en essayant de me cacher rapidement dans un recoin d’un tournant et à lui faire peur. Mais je n’ai pas pu, tant pis, il est arrivé trop vite ou m’a senti…

Puis nous arrivons là où nous étions tout à l’heure, juste sous un escalier de quelques marches en métal qui montent.
On ne devrait pas être là, c’est ce que je ressens, on a osé entrer dans un endroit qui ne me semble pas autorisé parce qu’il est en travaux. Mais l’autre homme avec qui je suis repère soudain qu’une personne, un homme adulte, plus âgé que nous, circule dans ce qui semble être une grande salle au demi étage supérieur et en sors, vers la gauche.

Exploration des profondeurs

Partie 2
19 janvier 2011
RÊVE 4

Je me précipite sous l’escalier pour me cacher et ne pas être vu, ni pris. Mais l’homme avec qui je suis regarde discrètement, sans se cacher et voit deux autres hommes sortir eux aussi, un peu après le premier. Ce sont des ouvriers ou des ingénieurs ou architectes probablement et ils vont à leur pause déjeuner il me semble.

Nous regardons alors d’un peu plus près cet espace qui est là et nous découvrons une immense salle, vide, toute neuve, en fin de travaux et toute peinte en rouge vif et un peu foncé. C’est très inattendu ! Je ressens de la joie, une joie profonde. En fait, il y a de très gros travaux ! Et cet immense espace encore en travaux mais pas loin d’être terminé va accueillir 1500 chercheurs du groupe France Telecom.

Je ne sais pas comment nous l’apprenons ou le comprenons, mais au total, il y aura ici 1.500 chercheurs, c’est génial ! Et encore 1.500 autres dans un autre bâtiment. Au total il y aura 4.000 chercheurs ! C’est énorme, extraordinaire !

Je ne m’attendais pas du tout à ça et je me sens joyeux au fond, rassuré. Certes les groupes réduisent dans le monde entier leurs charges et France Telecom va passer de 4.500 chercheurs il y a quelques années à 4.000 chercheurs, cela fait certes 10 % de moins en nombre, mais c’est tout de même énorme ! Je me sens je crois heureux de cette découverte et de voir ces bâtiments neufs en construction ou peut-être en réhabilitation, neufs je crois.

Je me dis alors qu’il va donc y avoir beaucoup d’espace libre, d’espace libéré dehors après la démolition de ce bâtiment devant lequel nous sommes passés tout à l’heure, dehors, et probablement la destruction d’un autre immeuble également si je sens bien les choses.
J’ai l’impression que cela me rassure, me plaît et me met en joie. Il y aura de la place pour un parc, des arbres, de l’herbe, de l’espace, un grand et vaste espace.

Exploration des profondeurs

Partie 3
19 janvier 2011
RÊVE 4

Puis je me retrouve avec d’autres personnes, debout, au travail, dont une femme qui était à l’époque de mon adolescence en prépas, et c’était la fille ainée de nos voisins Fontaine. Nous sommes là plusieurs personnes à parler et à partager, à propos de différents projets il me semble. Il y a semble-t-il quelque chose qui démarre, ou des projets qui débutent, se lancent ou s’initient. Ce qui est curieux c’est que cette femme est maintenant une femme d’envergure, grande, élégante, féminine et sérieuse, concentrée sur son travail et avec une sacrée autorité naturelle, innée. Je remarque qu’elle porte aussi des collants ou des bas couture à motifs originaux sur les côtés, des motifs dessinés qui me plaisent. Et elle porte aussi une veste ou un vêtement, je ne sais plus lequel, dans les tons rouges je crois. Elle a beaucoup d’élégance, rien de provoquant, mais quelque chose de très féminin, de très femme et de sensuel, de beau, d’esthétique et d’artistique.

Nous partons alors ensemble elle et moi, comme si nous faisions un peu équipe, ou duo, là. Et au moment de nous éloigner des autres, traversant la rue, dehors où il fait jour, et d’aller à notre mission en quelque sorte, je me souviens être impressionné par sa maturité, l’adulte en elle, son envergure ! Car elle a son patron un moment au téléphone, et elle l’écoute et lui répond avec une liberté, une aisance, un partage et surtout une pertinence qui me bluffe ! J’adore ça. C’est solide, intelligent, engagé, elle est en confiance et s’affirme pour le projet ou la mission avec un naturel et une spontanéité qui n’a rien d’arrogant ou d’irrespectueux mais qui est tout simplement plein d’envergure et de promesses, c’est ce que je ressens à l’échange avec son directeur ou son employeur et c’est ce que je ressens moi avec encore plus d’émotion.

Exploration des profondeurs

16 février 2014
RÊVE 12

Nous descendons dans un sous-sol et nous marchons, croisant alors plusieurs personnes. Il fait clair et l’endroit ressemble un peu à une tour, avec une ambiance intérieure colorée jaune sable. C’est vivant même si le passage est ici assez étroit et qu’il faut s’arranger pour passer et laisser les autres circuler également.

Une jeune femme blonde et chaleureuse, vivante et énergique aussi, porte ici un couffin dans lequel se trouve une petite fille et je lui propose, pour descendre ces escaliers, de porter moi-même le couffin ce qu’elle accepte simplement et avec un sourire.

Je crois que je me sens dans un possible désir charnel avec elle, de partage d’un moment entre nos chairs chaudes et nos lèvres douces, joue contre joue. Sentiment vague, un peu vaporeux, une vibration à la fois très simple et empreinte aussi de ce désir et de cette excitation palpitante et heureuse qu’engendre l’expérience du sentiment amoureux, sur l’instant.

Exploration des profondeurs

Partie 1
15 janvier 2016
RÊVE 6

Je retourne vers une cité, une vieille cité du Moyen-Âge peut-être dont les mûrs d’enceinte sont dans les tons de jaune paille, un jaune chaud et mat.
Un homme m’aide à trouver mon chemin, à retrouver par où passer. Il a curieusement du mal à parler ou à articuler. Oui il a une vraie difficulté pour parler, il n’est pas facile à comprendre, mais je respecte son handicap et patiente jusqu’à ce qu’il puisse me donner ses indications. Il me guide à haute voix en quelque sorte sans que je ne lui ai rien demandé, et je l’écoute.

Je circule tout d’abord en longeant une sorte de citadelle circulaire venant de la droite et marchant en arc de cercle vers la gauche dans le sens des aiguilles d’une montre.
Puis je reviens à un moment en arrière, comme si j’étais allé un peu trop loin. J’aperçois en effet plus loin sur la droite la façade ouest du château de Versailles, celle qui donne sur les jardins et la grande esplanade, façade devant laquelle j’arriverais si je continuais encore un peu.
A un moment, je suis passé à côté d’une sorte de ruelle qui descend, oui. « Mais c’est par là me dis-je qu’il faut que je bifurque. » Je le sens intérieurement mais je ne sais pas quel chemin prendre car deux ruelles partent du même endroit, dans des diagonales opposées par rapport à la perpendiculaire.

Exploration des profondeurs

Partie 2
15 janvier 2016
RÊVE 6

Je me trouve maintenant à la hauteur d’une sorte de temple oriental ou de temple égyptien peut-être lorsque cette intuition m’interpelle. Je fais alors demi tour pour revenir à la hauteur de cette bifurcation. Puis j’entends alors cette voix masculine sensiblement plus âgée que moi, un peu enrouée aussi, me dire que oui c’est là que je dois tourner : je dois prendre à gauche en revenant sur mes pas de quelques mètres. Cet homme me parle aussi quelques instants de ce temple très sobre et assez majestueux, un édifice épais et vraiment sobre, un peu comme une église protestante. Son nom est musical et un peu mystique, il sonne comme celui d’une ville ou le nom d’une ancienne capitale des routes de la soie : « Obud » (prononcer Oboud) !

« Obud » entends-je comme un écho qui dure et me berce en quelque sorte un moment…
Puis je prends cette ruelle, la première des deux, deux ruelles qui partent en effet du même point et qui dessinent un triangle entre elles.

Celle que je prends est la première des deux sur la gauche ; elle descend et conduit apparemment vers les profondeurs ou les souterrains en quelque sorte d’un vieux château, d’une vaste enceinte.

 

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