Vincent Chove

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Rêves

Chorégraphies, danse et photographies

au Chalet
1er septembre 2011
RÊVE 7

Une danseuse située plutôt sur la gauche de la scène, du plancher en bois de répétition de la salle de spectacle, répète. Il y a aussi une femme plus loin, légèrement sur ma droite, qui tient un petit livret qu’elle suit et semble déchiffrer tout en faisant travailler et répéter cette jeune femme, cette danseuse.

Je ne sais pas pourquoi mais j’ai l’impression que cette femme qui tient ce livret et qui coache en quelque sorte cette jeune danseuse serait comme une analyste ou une psychologue m’accompagnant dans ma vie.

Et là c’est très intéressant car je regarde un peu cette femme danser et répéter et je me dis qu’il faut que j’aille voir cette femme qui la guide pour lui demander ce petit livret ! Parce qu’elle suit la chorégraphie qui est écrite et indiquée sur cette sorte de partition et moi je n’y connais rien du tout au vocabulaire ou au langage de la chorégraphie et ça m’intéresse beaucoup parce que je pourrais peut-être avoir un exemple assez simple là.

Chorégraphies, danse et photographies

14 août 2013
RÊVE 11

Je suis à l’intérieur d’un théâtre avec une scène en bois sur laquelle il me semble me trouver, sur la droite. Il fait assez clair et à ma gauche se trouvent d’abord une jeune femme, une danseuse qui répète un mouvement pour une représentation semble-t-il, puis plus loin sur ma gauche, après cette jeune femme, un homme, danseur ou chorégraphe je ne sais pas très bien.
Cette danseuse est assez jeune et elle répète un mouvement de danse plutôt classique, jambe gauche pliée et le pied tendu en pointe, c’est très joli. Son mouvement est gracieux et le vêtement qu’elle porte dans la lumière est plutôt de couleur orangée, un orange assez doux.

Je ne me souviens plus bien du contenu du rêve mais je leur parle et leur demande je crois de corriger quelque chose dans le geste ou le mouvement. Je m’adresse à elle en particulier d’une voix claire et sûre, sachant ce que je souhaite ou attends semble-t-il, la guidant dans son travail. Et je me rappelle qu’il est aussi question par rapport à cette scène et cette répétition de la date du 14 décembre. C’est peut-être la date de la première. En tous cas cette date du 14 décembre sonne avec écho…

Chorégraphies, danse et photographies

11 octobre 2011
RÊVE 4

Je vois à un moment dans un endroit un peu sombre, en Inde où nous sommes, un groupe d’hommes et de femmes, des hommes plutôt, qui entament une danse.

Ce sont des japonais qui sont sans doute en voyage ici et ils démarrent cette danse collective, très artistique, s’éloignant puis se regroupant vers le centre, en cercle, levant alors leurs bras vers le ciel. Ils sont habillés avec des manches jaunes pour certains, vert clair pour d’autres et on dirait que c’est naturel pour eux. C’est une sorte de danse rituelle très simple et pourtant assez élaborée, un peu comme un ballet de Béjart ! Ah oui, c’est remarquable !

Je me suis retourné pour regarder ça tellement c’est beau et symbolique. Ils rendent grâce au Ciel en quelque sorte !
Je voudrais prendre quelques photos de cette danse improvisée et pourtant tellement en place, avec ces couleurs, ces hommes et peut-être ces femmes, ces mouvements et leurs bras régulièrement tendus vers le ciel alternant avec leur corps qui se penche et se courbe vers la terre également !
Mais un jeune homme est là, légèrement sur la gauche et son crâne chauve me gêne. On dirait Benoît Pezot, qui semble être là, mais ailleurs, à droite. Il me gêne sur le bas du cadrage des photos que je cherche à prendre mais cela ne m’empêche ni d’en prendre ni de me déplacer un peu en réalité si je veux.

Chorégraphies, danse et photographies

7 juin 2015
RÊVE 19

Je suis dans un vaste champ, marchant en plein milieu, seul je crois. Il fait très beau, chaud également. Ce que c’est bon ce soleil et cette odeur de paille aussi !

Soudain, je vois atterrir une première personne, puis une seconde, avec leur voile de soie, bombée, que ce soit pour des parachutes ou des montgolfières. Une troisième personne arrive plus loin puis une autre encore, dans un autre espace, sur cet immense champ rectangulaire coloré de ce jaune d’or des blés coupés avec leur délicieuse odeur.

Ce sont des hommes et des femmes ! Tous n’ont pas la même agilité ni la même pratique, mais ils s’entrainent, s’appliquent, s’amusent et travaillent, consciencieusement, sans qu’aucun ne se gêne jamais. Pourtant quelle quantité !! C’est fou le nombre de personnes qui sautent et arrivent du ciel, là, sur ce champ, avec toutes ces couleurs et ces réceptions plus ou moins acrobatiques, réussies ou un peu improvisées. Tous arrivent seuls dans ce vaste périmètre, hommes et femmes, chacun avec sa voile de soie, ses ficelles, sans aucune casse aux jambes ni sans emmêler non plus leurs voiles ni se gêner. C’est un vrai ballet ! Une véritable surprise, immense !

Quelle densité, chacun sur un espace rapidement concentré, et quelles couleurs !! Toutes des couleurs vives, tellement variées et pleines de nuances ! Une véritable chorégraphie improvisée tandis qu’à chaque seconde, ce sont presque deux nouvelles personnes qui arrivent avec leur voile de couleur et ces ficelles blanches qui les relient dans ce souffle et ce son particulier qui marque les derniers mètres des voiles qui se posent à travers le vent léger et dans cette délicieuse odeur de blé coupé ! Quelle clarté ! Quelle joie ! Quel spectacle : un véritable ballet !!

Chorégraphies, danse et photographies

18 septembre 2015
RÊVE 6

C’est le matin très tôt, le givre est encore présent comme la rosée matinale que le soleil n’a pas encore dissous dans sa chaleur et je suis dans ce même champ. Soudain, je vois l’un de ces oiseaux tout à fait hors du commun passer entre les pattes d’un jeune cheval qui est je crois encore un poulain. Scène extraordinaire !
Je trouve magnifique de constater les proportions respectives de chacun de ces deux êtres comme de voir cet inattendu : l’oiseau passe en volant de l’arrière et le bas de ce cheval tout blanc vers l’avant, passant entre ses pattes de devant et vers le haut de son poitrail. Mais je ne sais plus si j’ai eu le temps de les prendre en photo.
Ce qui est doublement original ici, outre cet oiseau qui passe ainsi, c’est que je remarque les pattes de ce cheval. Elles sont encore prises dans une gangue de givre ! C’est absolument inattendu, touchant et beau, original et surprenant, quelle belle et vive émotion !
Sa patte avant droite pour lui, qui me fait face là, est légèrement levée, comme ces chevaux dressés qui participent à ces concours de dressage et de figures chorégraphiques d’une certaine façon, avec énormément d’élégance et de tenue, de grâce. Mais surtout, je remarque qu’il a comme des débuts de doigts à la place du sabot à cette patte là.
Je le prends lui en photo car il reste un moment ainsi, cela me laisse le temps d’observer et de voir avec cette émotion particulière, joyeuse, ce qui se transforme apparemment comme cette gangue de givre qui devrait bientôt fondre sur ses pattes, et ces sortes de doigts, trois me semble-t-il, qu’il semble avoir à la place du sabot droit.

Chorégraphies, danse et photographies

3 mars 2013
RÊVE 7

Il fait un peu sombre, je suis à l’intérieur d’une grande salle avec des artistes et, parmi les différentes personnes présentes, j’ai repéré une femme qui pour moi est à la fois une danseuse et une chorégraphe, une femme qui est une vraie artiste.

La question que certains me posent, comme s’ils étaient eux des professionnels et moi quelqu’un qui débute ou qui est tout à fait nouveau dans le milieu, et qui prend d’emblée, naturellement, la place du réalisateur ou du directeur de la troupe ou du spectacle, ce que chacun apparemment accueille et respecte, devant mes dons, talents, intuitions et directions, c’est la suivante : « Mais est-elle actrice ? ». Ça je ne sais pas ! Je ne sais pas si elle est aussi une actrice, mais franchement me dis-je, il ne me semble pas que ce soit important, je crois que ce qui l’est c’est que cette femme est une vraie artiste, une vraie danseuse. Du coup, elle saura danser et être complètement sur la scène, c’est cela qui m’importe et que j’ai repéré en elle que les autres eux n’ont pas vu ou perçu. Ils m’écoutent et respectent, dans l’attente du devenir des choses.

Il y a là tout une troupe en fait de personnes, une dizaine ou une douzaine, que je rassemble ainsi en cercle, dans cette grande salle ou sur cette scène un peu sombre et qui est une pièce ou une salle parmi l’ensembles des pièces, salles et coulisses de ce grand théâtre. Mais l’endroit où nous sommes est lui éclairé discrètement et d’une lumière très douce, jaune, très agréable.

Je me sens attentif, concentré, détendu, joyeux également !

Chorégraphies, danse et photographies

19 août 2015
RÊVE 9

Il nous faut longer là le bassin des Suisses (qui se situe dans le rêve à la place de l’Orangerie du Château de Versailles, sur la droite) en direction de St Cyr l’Ecole, puis tourner à droite et remonter ensuite légèrement. On se croirait dans un mélange architectural entre Versailles et Paris, c’est assez subtil.

Puis je vois soudain sur ma gauche de très belles statues dans une couleur et une lumière douce et très originale, très artistique, bleutée. C’est extrêmement original ! Quelle émotion et découverte. Quelle joie sensible !

Un homme allongé sur le sol est en train de prendre la première statue que nous croisons en photo. Il a raison ! Ce sont des statues d’assez belle taille, orientées de la gauche vers la droite légèrement en diagonale, de forme plus allongée que verticale et elles sont un peu chimériques, mi hommes mi animaux, un peu fantastiques. Ce sont des représentations très artistiques et très originales, avec un bel imaginaire même si elles sont un peu grossières aussi sur le plan de la sculpture elle-même / leurs traits ne sont pas très fins ici mais ce n’est pas le plus important.

Ce qui est très marquant c’est l’originalité, les lumières et les bleutés de ces statues dans le couchant du soleil qui ne les éclaire déjà plus ; c’est très étonnant ! D’une subtile beauté !

Je devrais venir ici une fois, parmi ces arbres et ces allées, seul !

Chorégraphies, danse et photographies

5 avril 2015
RÊVE 12

Je vois une très très forte photo, très impressionnante, dans un grand format rectangulaire et prise au ras de l’eau d’un voilier, en Italie, avec des balises au loin, noires et jaunes ; plusieurs balises d’ailleurs, espacées mais à équidistance de nous, avec ces eaux qui giclent, ce vent dense et très porteur. Les couleurs sont vives et la coque du bateau est beige jaune orangé. Il y a beaucoup de vie et de force !
Et puis, là, quelque part légèrement sur la gauche et devant, à distance, cette petite lumière sorte d’étincelle du soleil qui illumine en plein cœur une goutte d’eau d’éclaboussure du bateau qui vogue à belle allure, voiles déployées. Il y a aussi une sorte de phare que cette lumière éclaire juste !
Cela a quelque chose de génial et de si pur, dans une photo globalement à la fois très forte, très concrète et tout à fait unique, à la fois banale presque, mais aussi extraordinaire, parce qu’il y a toute cette force, cette diversité, et ce détail qui est là, encapsulé et lumineux, si petit et si discret, tellement juste aussi !

Un instantané inouï, quelle chance ! Je suis à bord. Ça s’est trouvé comme ça !

Chorégraphies, danse et photographies

18 janvier 2012
RÊVE 3

Je suis dans une pièce assez grande, un peu sombre également, assez sombre oui.
Je vois alors une femme puis une autre qui se mettent à danser. Elles répètent l’une et l’autre une chorégraphie moderne. Toutes les deux ont une trentaine d’années, probablement 35 ans environ. Elles sont jeunes mais elles ont les traits un peu tirés, ou plutôt la peau sur leurs joues commence à tomber légèrement, cela me marque à un moment en les regardant.

L’une d’elles est une danseuse professionnelle, très humble et très pudique. Sa pudeur a beaucoup de charme, que son sourire révèle dès que le regard se porte vers elle. Sa robe est rouge et ample, sa couleur de peau café au lait et cette femme est fine.Puis les deux femmes se mettent à danser ensemble, dans un duo qu’elles répètent. A un moment, l’une d’elles doit avancer en diagonale et se lever sur la pointe de pied gauche tandis que sa jambe droite doit pouvoir elle aussi se lever tout en se pliant pour que son genou et sa cuisse arrive à l’horizontale en même temps que son pied vient flirter avec le creux de son genoux. C’est très beau et ça semble aisé mais c’est l’art de la danse, de l’exercice approfondi et exigeant du corps et c’est aussi la beauté de ce mouvement dans la chorégraphie moderne, vivante et rythmée qu’elles dansent.
Elles rient toutes les deux avec cœur, vraiment, tout en étant concentrées chacune lorsqu’il s’agit de répéter pour ce spectacle qui a lieu bientôt semble-t-il.

La femme qui est danseuse professionnelle aide l’autre femme qui est une danseuse amateur ; elle lui montre et la guide, l’entraîne. Puis elle danse selon sa propre chorégraphie aussi.
C’est très élégant, très émouvant et totalement inattendu pour moi ! Je ressens une grande joie :)

Chorégraphies, danse et photographies

au Chalet - Partie 1
24 juin 2015
RÊVE 3 à 5

Je prends en photo plusieurs objets ; je ne me souviens plus quels sont ces objets mais tous sont des œuvres d’art, des sculptures je crois pour la plupart.

Puis je m’aperçois soudain, après avoir pris tout une série de photos de ces différents objets d’art chacun avec un style différent, une personnalité et une réalisation artistique, unique, que le réglage est non pas sur le bouton noir standard paramétré avec mes préférences, mais sur un ton d’ensemble légèrement rosé. Ce n’est pas non plus un sépia mais une couleur légèrement rosée, entre l’ocre et le rose pâle, une combinaison de ces couleurs avec une lumière particulière, un peu comme l’ocre rose du site de Petra en Jordanie, au coucher du soleil.

Je pourrais ensuite changer le réglage sur le logiciel après avoir importé mes photos et revenir alors au réglage standard, mais je préfère effectuer la correction tout de suite ! Et je vois que l’un des boutons de réglage de mon appareil est sur le ton de rose marqué 90.

Je prends une statue en photo, verticale. La même que celle de tout à l’heure. Quel soleil, quelle luminosité ! C’est d’une beauté !

Mais mon appareil ne se déclenche pas ! Zut ! Faut-il que je passe en mode manuel pour que le déclencheur fonctionne ? Est-ce un problème de sensibilité lumineuse qui l’empêche de déclencher ? Ça arrive. Pourtant il fait très bien la mise au point et la lumière ne manque pas, pas du tout. Je ne comprends pas et suis un peu agacé parce que la lumière est là particulièrement splendide et douce sur cette statue d’une finesse et d’une féminité, d’une grâce !

Je regarde le boitier et le place alors immédiatement dans une autre position verticale, dans l’autre sens, puis je cadre. Mais je ne sais pas si cette manipulation est suffisante, je ne m’en souviens plus... 

Chorégraphies, danse et photographies

au Chalet - Partie 2
24 juin 2015
RÊVE 3 à 5

C’est inouï ce que c’est beau ! On dirait une sculpture du monde Etrusque, ou de la culture Indienne ou encore Balinaise peut-être, avec au total trois symboles, dont cette femme. C’est cette femme qui est la représentation principale et il y a deux autres symboles sculptés, l’un au-dessus, en forme de dragon peut-être, je ne sais plus, et un autre au pied de cette femme, juste dessous. En tous cas, l’ensemble est très riche, très sobre et extrêmement fin, et la pierre est très très claire, presque blanche mais une pierre qui absorbe ou reflète aussi les nuances des couleurs et des tons de la lumière variable du soleil.

 

Je reviens devant cette très belle œuvre d’art après avoir sans doute pris un peu de temps à côté pour essayer de faire fonctionner mon appareil photo et le problème de déclencheur qu’il a.

Mais la lumière du soleil a baissé, le soleil se couche et toute la statue n’est plus éclairée en entier avec cette intensité, cette clarté et cette homogénéité sur l’ensemble de la statue.

C’est dommage. Pour autant, j’ai eu la chance de voir ce très très beau spectacle. Et celui qui se joue là, maintenant, n’est pas aussi beau, mais cela dépend peut-être du point de vue. Au fond c’est très beau, la lumière du soleil est moins intense, plus douce, légèrement rosée et orangée, dans de très belles nuances de couleur. Et si la lumière du soleil n’éclaire plus la statue en entier, elle vient toutefois se poser et mettre en valeur certaines parties de cette œuvre d’art et de cette femme, son visage en particulier. Il y a ainsi plusieurs zones qui sont maintenant à l’ombre et d’autres qui laissent voir ce visage et d’autres parties de cette sculpture extrêmement raffinée.

C’est un délice !

Chorégraphies, danse et photographies

Partie 1
29 juin 2015
RÊVE 1

Spectacle inattendu ! Je vois sous mes yeux une chorégraphie très belle, très inédite, franchement originale et très inattendue !

Il fait clair et je vois sur les planches de bois d’une grande et vaste scène de spectacle, une femme danseuse répéter, travailler. Elle est habillée d’un long juste au corps, bleu ciel me semble-t-il, et je la vois qui s’étend et s’allonge vers l’arrière, comme si elle faisait le pont avec se bras en arrière et qui touchent le sol, comme ses pieds. C’est étonnant : autant la couleur bleu clair vert de sa longue combinaison que sa posture, gracieuse et inattendue, en mouvement, la tête vers la gauche de la scène tandis que ses jambes et ses pieds sont vers la droite de celle-ci.
Surtout elle a un corps très allongé ! Fin et qui semble grandir et s’allonger, très souple, très féminin et étonnamment long ! Un peu comme les cous des peintures de Modigliani !

 

Chorégraphies, danse et photographies

Partie 2
29 juin 2015
RÊVE 1

Quel spectacle, quelle originalité et quelle subtilité dans le mouvement ! Un mouvement au ralenti dans son évolution chorégraphique et naturelle très particulière, si simple en même temps !
Il y a aussi un homme avec elle sur la scène, sur sa gauche je crois me souvenir. Et il y a également je crois d’autres danseurs et danseuses prêts à participer ! L’homme vient là, dans cette chorégraphie qui semble improvisée mais qui exprime et inspire nettement quelque chose, se placer dans l’espace situé sous son long corps tandis que cette femme danseuse fait bouger son corps symétriquement par rapport à celui de cet homme qui progresse sous elle vers la droite, dans un mouvement qui ressemble un peu à celui des roues d’une chenille qui avance.
C’est à la fois très simple, inattendu, original, et sensuel, moderne et créatif, sensible et subtil, inventif.

J’aime beaucoup cette surprise, cet esprit, cette souplesse gracieuse et artistique !